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Du vert olive aussi pour gérer l’or noir du Brésil

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Et un général de plus ! Le général Luna e Silva a été nommé manu militari à la tête de la plus importante entreprise d’Amérique latine, Petrobras, détenue à 50,2 % par l’État brésilien. La violence de l’annonce, alors que c’est une attribution du président, a fait perdre 20 % de sa valeur à l’action de Petrobras et 7 % à la bourse de São Paulo, pour la seule journée de lundi. Les actionnaires minoritaires s’inquiètent en particulier des compétences d’un général pour diriger le géant pétrolier. L’ordre donné au général par Bolsonaro est clair : faire baisser les prix à la pompe au plus vite pour éviter toute grève de camionneurs et une forte inflation. Sauf que le général n’a pas de baguette magique et que les prix dépendent à présent des cotations internationales et du pétrole et du dollar. S’il veut contenter son président et contrôler les prix, il va décevoir le marché. Voilà encore un terrain miné où les militaires ont toutes les chances de perdre des plumes et du prestige.

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