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Bruxelles: les chauffeurs Uber ne pourront plus utiliser leur smartphone

Bruxelles a décidé d’interdire aux chauffeurs d’Uber d’utiliser un de leurs principaux outils de travail.

Temps de lecture: 2 min

L’administration bruxelloise a décidé d’interdire aux chauffeurs du service de transport Uber d’utiliser leur smartphone pour accepter des commandes de courses, rapporte lundi La Libre Belgique.

Les autorités bruxelloises vont sévir dès lundi a confirmé au quotidien le cabinet du ministre-président Rudi Vervoort. «Nous ne visons pas spécifiquement Uber, mais nous faisons en sorte que l’ordonnance et les arrêtés sur les LVC (location de voitures avec chauffeur) soient respectés», explique le cabinet.

«Or celle-ci stipule que les contrats de réservation doivent être au moins de trois heures et que les commandes de courses via le système de géolocalisation d’un téléphone portable sont interdites. Les chauffeurs qui seront en infraction recevront un avertissement après le premier contrôle. Ils seront sanctionnés par la suite», détaille encore le cabinet.

En cas de non-respect de la réglementation, le contrevenant s’expose à la saisie du véhicule, à des poursuites pénales et à une sanction administrative de suspension temporaire, voire de retrait définitif de son autorisation d’exploiter un service de location de voitures avec chauffeur.

« Incompréhensible»

«Le fait que le gouvernement prenne des mesures contre 2.000 chauffeurs sur la base d’une réglementation en cours d’examen par la Cour constitutionnelle est incompréhensible», a réagi un responsable d’Uber en Belgique.

Pour le député cdH Christophe De Beukelaer, cette interdiction équivaut à «demander à un cuisinier de ne plus utiliser de casseroles», s’indigne-t-il. Son parti demandera au ministre-président de s’expliquer au parlement cette semaine.

Interrogé sur La Première (RTBF), Rudi Vervoort a rappelé que le problème était l’usage du téléphone en course, prendre des courses au fur et à mesure. Uber s’est servi du système des limousines pour contourner certaines règles, il doit donc respecter ce système. Le chef du gouvernement bruxellois souligne aussi le fait qu’Uber ne recourt pas à des contrats d’emploi.

«C’est le système lui-même qui est condamnable. La question, c’est de savoir quel avenir l’on veut donner au transport de personnes à Bruxelles. La concurrence mise en place par Uber n’est pas tenable sur le long terme», selon le dirigeant socialiste, qui appelle à envisager des alternatives.

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11 Commentaires

  • Posté par Morgenthal Jean-Claude, lundi 1 mars 2021, 13:37

    A Bruxelles, à part verbaliser les non ports du masque, de traquer les gens qui boivent un pot, faire respecter le couvre feu, compter les gens présents dans les magasins,......... la police sert elle à quelque chose ?

  • Posté par Diaz Rocio , lundi 1 mars 2021, 11:17

    à Bruxelles tout est fait aujourd'hui contre les voitures, et ce n'est pas fini, maintenant ils s'attaquent aux taxis Uber? et en suite? .......ils veulent que le gens se déplacent comment? à vélo ?

  • Posté par Dupres Willy, lundi 1 mars 2021, 10:36

    Taxis, metro, bus , quasi tous des chauffeurs ou conducteurs d'une certaine origine ou d'une certaine religion. Bizarre n'est-ce pas !! On sait qui votent à Bruxelles malheureusement.

  • Posté par LIENARD NORBERT, lundi 1 mars 2021, 14:32

    Leduc,c est vous qui avez faux

  • Posté par Leduc Bernard, lundi 1 mars 2021, 11:00

    Positivement faux, idiot et détestable votre commentaire.

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