Légère baisse du chiffre d'affaires pour le groupe alimentaire Ter Beke

Le groupe note une perte nette de 2,5 millions d'euros en 2020 après un bénéfice de 4,4 millions en 2019. Ce renversement est dû à plusieurs éléments survenus au premier semestre: une forte augmentation des prix des matières premières, une restructuration des activités de charcuterie aux Pays-Bas et l'impact du Covid-19, en particulier sur la division des plats cuisinés.

Cette division a souffert car "les consommateurs ont davantage préparé eux-mêmes des pâtes sèches, accumulées lors du début du lockdown", observe Ter Beke. Les coûts de l'entreprise ont également augmenté "d'une manière significative en raison de l'augmentation des absences rémunérées et des frais engagés pour assurer la sécurité du personnel. Jusqu'à présent, le groupe a très bien géré cela, mais cela reste une préoccupation quotidienne. Les coûts supplémentaires engagés dans le cadre du combat contre le Covid-19 se sont élevés à 1,9 million d'euros."

Malgré l'impact du Covid, les prix élevés des matières premières au cours du premier semestre et les coûts de restructuration élevés, la dette financière nette a pu être réduite de près de 25 millions d'euros, passant sous les 100 millions d'euros.

Le conseil d'administration proposera à l'assemblée générale de maintenir le dividende brut par action pour 2020 à 4 euros, "étant donné le caractère exceptionnel de l'impact du Covid-19, l'amélioration des résultats au second semestre et la réduction de la dette".

Le groupe se cherche par ailleurs un nouveau PDG en raison du départ de Francis Kint le 30 juin prochain.

 
 
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