Arrêt de travail chez TAC à Milmort

En novembre dernier, le groupe américain Transgim, propriétaire de l'entreprise, avait annoncé vouloir fermer son site de Liège pour rapatrier les productions sur ses sites installés aux Etats-Unis. Dans la foulée, une procédure Renault avait été enclenchée. La phase 1 est toujours en cours.

TAC-Liège est pourtant rentable, dénoncent la CSC et la FGTB, "avec des carnets de commande bien remplis, même si les chiffres du groupe ont évidemment souffert de la crise du secteur aérien, dont une des causes est la pandémie actuelle".

Les organisations syndicales ont alors entamé des discussions avec des responsables politiques qui ont abouti, disent-elles, "à deux propositions de reprise solidement charpentées".

L'actionnaire de TAC n'aurait toutefois à ce jour fourni aucune réponse. "Dans le même temps, l'entreprise souhaite mettre fin à la première phase de la procédure Renault, pour entamer la suivante, qui conduira aux licenciements et au démantèlement", continuent les syndicats.

Ces derniers demandent désormais à la Région wallonne de multiplier ses efforts pour aboutir à une reprise dans le cadre d'une des deux propositions sur la table. "La priorité doit être le maintien d'une activité significative sur le site, tant pour le niveau de l'emploi local que pour la pérennisation de la place de la Wallonie sur l'échiquier aéronautique wallon."

 
 
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