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Ethiopie: Amnesty dénonce des massacres dans la province rebelle du Tigré

Précédée par le président rwandais Paul Kagame, Amnesty lance l’alerte à propos de la situation dramatique du Tigré. L’armée éthiopienne y aurait massacré des « centaines de civils ». Et le pire est peut-être encore à venir.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Le président du Rwanda, Paul Kagame, sait mieux que quiconque ce que signifie un génocide commis dans l’indifférence du reste du monde. C’est pourquoi son inquiétude à propos de la situation dans le Tigré doit être prise au sérieux, d’autant plus que le Rwanda entretient d’excellentes relations avec le dirigeant éthiopien Abyi Ahmed, prix Nobel de la paix. Le président rwandais, à l’occasion d’un échange avec la « Hoover institution », a déclaré que la situation dans le Tigré ne recevait pas encore l’attention qu’elle mériterait, de la part de l’ONU et des autres pays africains, alors que, dit-il, « elle devient de plus en plus inquiétante et que, d’ici un à trois ans, elle devrait devenir encore plus difficile à gérer ».

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1 Commentaire

  • Posté par Dom Catherine, mardi 2 mars 2021, 5:59

    L'information comme quoi "Après trois mois de silence, le rapport d’Amnesty a suscité les premières réactions : Josip Borrell, au nom de l’Union européenne (l’un des premiers bailleurs de fonds de l’Ethiopie) a plaidé pour la fin immédiate des hostilités et le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken s’est dit gravement préoccupé par les atrocités." est erronée. L'UE a en effet réagi depuis plus d'un mois en suspendant une aide budgétaire d'environ 90 million d'Euro, en indiquant clairement les actions attendues du gouvernement éthiopien avant de la débloquer, et s'est exprimée à de nombreuses reprises depuis. Les Etats-Unis n'en sont pas à leur première réaction non plus, même si la dernière est nettement plus claire.

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