Formule 1: Mercedes retrouve un peu de couleur… grise (photos)

Formule 1: Mercedes retrouve un peu de couleur… grise (photos)
Capture Twitter

Présentation sobre, mardi midi, pour l’écurie septuple championne du monde et ses deux pilotes, Lewis Hamilton et Valtteri Bottas. Après un petit mot d’introduction du patron Toto Wolff, la W12 s’est dévoilée dans l’atelier de l’écurie championne du monde. Sa robe de couleur noire domine toujours, même si le gris « historique » des Flèches d’argent a retrouvé place sur le capot moteur de cette nouvelle Formule 1, dans le sillage de la prise d’air rouge réservée à Ineos.

Timide évolution

Le directeur technique de l’écurie James Allison n’a pas caché que cette W12 était une « timide évolution de la W11, axée sur le moteur et de l’aéro avant tout », alors que l’on sait bien que ce n’est qu’en 2022 que l’on aura droit à l’introduction d’une toute nouvelle réglementation technique sur laquelle de nombreuses équipes (dont Ferrari !) vont concentrer leurs efforts cette année, au risque de ne pas être au top cette saison.

De quoi ouvrir en très grand le boulevard vers un 8e titre consécutif pour le constructeur à l’étoile ? « Je ne parviens toujours pas à bien lire cette boule de Crystal sur laquelle semblent se pencher tous ceux qui nous prédisent une saison facile », a ironisé Toto Wolff avant d’exprimer son plus grand respect pour ses rivaux en tête desquels on devrait trouver Red Bull, tandis qu’Aston Martin constituera la principale inconnue de cette saison.

Hamilton en route pour un 8e titre

Pas d’inconnue en revanche au niveau des pilotes, puisque c’est l’inamovible duo Hamilton-Bottas qui sera à nouveau à la manœuvre. Et si le Britannique entamera ainsi sa 9e saison chez Mercedes, Bottas en sera déjà à sa 5e. Histoire sans doute de désamorcer une nouvelle fois la saga de l’inter-saison, Lewis Hamilton a été interrogé au sujet du contrat d’un an « seulement » qu’il a signé cette saison. « Je dois d’abord reconnaître que j’ai la chance d’avoir atteint la plupart des objectifs que je m’étais fixés, et je ne vois donc pas pourquoi je devrais m’engager à plus long terme pour le futur. Nous vivons une période vraiment inhabituelle pour le moment, et une année d’engagement me suffisait. Nous aurons bien le temps de discuter de la suite, si cela s’avère nécessaire », a répondu le septuple champion du monde, qui désire placer le débat sur l’inclusion et les égalités au centre de ses préoccupations cette saison. « En plus bien sûr de me battre pour un huitième titre de champion du monde », a-t-il admis dans un sourire, sans mentionner les compteurs de victoires (95) et de pole positions (98) qu’il va certainement faire passer au-delà de la centaine cette année !

Vandoorne toujours « réserviste », avec De Vries

À noter que Stoffel Vandoorne sera à nouveau pilote de réserve pour l’écurie, tout en nourrissant sans doute des espoirs mesurés d’un jour monter dans la voiture. La mésaventure vécue par le Roularien l’an dernier à Bahreïn (NDLR : quand Hamilton avait été remplacé par Russell) l’ayant sans doute définitivement éclairé quant à ses chances réelles à ce niveau. Vandoorne sera secondé dans son rôle (ingrat) par le Néerlandais Nyck De Vries, qui n’est autre que son équipier en Formule E – De Vries a d’ailleurs remporté la première course de la saison, vendredi dernier.

 
 
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