Steven Van Gucht: «Je ne pense pas qu’il soit bon de relâcher la pression en mars»

Steven Van Gucht: «Je ne pense pas qu’il soit bon de relâcher la pression en mars»

Comment les mesures vont-elles évoluer les prochaines semaines en Belgique ? La semaine dernière, Alexander De Croo avait douché beaucoup d’espoirs en assurant que le risque d’une troisième vague était encore trop présent. Le libéral flamand en appelait à la science et se fiait aux modèles scientifiques pour espérer un début de retour de normalité en mai. Quelques jours plus tard, le Comité de concertation décidait de… ne rien décider.

Face à une perte d’adhésion aux mesures de la population, la question d’un assouplissement des mesures continue d’être évoquée, notamment dans les médias, et ce, à quelques jours d’un nouveau Comité de concertation. Ce mercredi, Steven Van Gucht, porte-parole interfédéral, était invité du journal flamand Het Laatste Nieuws. Il est resté sur la ligne défendue depuis plusieurs semaines par plusieurs experts et le gouvernement.

« Je ne pense pas qu’il soit bon de relâcher la pression en mars. Si on devait assouplir, il faut être certain que cela ne présente pas de risque supplémentaire. Mieux nous maîtrisons la situation, plus les mesures resteront stables, plus nous serons en sécurité et mieux nous pourrons assouplir en avril et en mai. (…) Personnellement, je ne m’attends pas à de réels assouplissements avant avril-mai, » a expliqué le scientifique qui espère que les possibles assouplissements de vendredi pour les activités extérieures ou pour l’enseignement seront « mûrement réfléchis ».

Pour Steven Van Gucht, les chiffres actuels ne sont pas suffisamment bas pour envisager de larges assouplissements. « La pression sur les soins intensifs a d’ailleurs augmenté de manière spectaculaire cette semaine. (…) Les contaminations vont dans le bon sens, mais il faut que cela se confirme sur la durée ».

 
 
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