Formule 1: l’Aston Martin de Sebastian Vettel est avancée

Aston Martin F1
Aston Martin F1

La sculpturale Gemma Arterton à la présentation, les petits mots d’encouragement exprimés en toute simplicité à l’équipe par Tom Brady et Daniel Craig : trois ans après avoir racheté l’écurie de F1 Force India pour d’abord la muer en Racing Point, puis douze mois après être devenu le principal actionnaire d’Aston Martin, Lawrence Stroll s’est donné les moyens de marquer les esprits en marge de ces deux acquisitions formalisées par le retour du mythique constructeur britannique en Formule 1 !

Plus de 60 ans après les quelques apparitions de la DBR4 (4 GP) et de la DBR5 (un seul !) en 1959 et 1960, aux mains de Roy Salvadori, Carroll Shelby et Maurice Trintignant, Aston Martin est donc de retour en Formule 1 par la grâce du très déterminé homme d’affaires canadien qui, après avoir mis le temps et les moyens nécessaires à faire de son fils Lance Stroll un bon pilote de course, s’est donc employé à réunir ses deux acquisitions pour en faire une nouvelle écurie de F1 qui, pour l’occasion, accueille en outre le quadruple champion du monde Sebastian Vettel.

Quelques améliorations sur l’ancienne « Mercedes rose »

Côté technique, et un peu dans la même veine que ce que vivent les autres écuries, on aura donc en piste une copie quasi conforme de la Racing Point de l’an dernier, celle que l’on avait appelée la « Mercedes rose », si ce n’est qu’elle a bien sûr revêtu la mythique robe verte du constructeur britannique, et que l’équipe technique qui l’entoure promet bien sûr « quelques améliorations, en particulier au niveau de l’aérodynamique », comme l’ont annoncé également les autres teams.

« De quoi nous permettre, je pense, de faire mieux que notre 4e place de l’an dernier (NDLR : derrière Mercedes, Red Bull et McLaren) », a lancé le « Team Principal » Otmar Szafnauer.

Assez pour donner le sourire à Sebastian Vettel qui, après six saisons et une fin de collaboration très compliquée chez Ferrari, ne cache pas son envie de rebondir et de démontrer qu’il n’est pas le « mec fini » qu’il avait donné l’impression d’être aux côtés de Charles Leclerc. Très attendu par l’équipe pour la grande expérience qu’il a accumulée en 14 saisons de F1, et ragaillardi par un hiver calme – « passé en famille, à profiter des enfants, vu que comme pour tout le monde, il n’y avait pas trop d’occasions de bouger », dit-il dans un sourire –, Sebastian Vettel a débarqué à Silverstone – au siège de l’écurie – avec de belles ambitions.

« Un moment que je pensais à ce nouveau projet »

« L’équipe a déjà fait ses preuves avec des ressources pourtant limitées, et je m’attends donc à ce qu’il en aille toujours ainsi », a poursuivi le quadruple champion du monde, en faisant ainsi allusion à la limite budgétaire désormais introduite en F1, et qui pourrait avoir pour effet d’un peu resserrer les écarts entre les équipes. « Pour le reste, je vous confirme mon impatience, car comme vous le savez, je n’ai pas vécu une grande saison l’an dernier. Et plus j’approchais de la fin, plus je pensais à la suivante. C’est vrai que ce nouveau projet me trottait en tête depuis un moment, et je suis donc ravi d’enfin voir les choses se concrétiser », conclut Vettel qui prendra part ce jeudi au « déverminage » de l’AMR21.

À ses côtés, Lance Stroll, qui entame mine de rien sa cinquième saison déjà de F1, et qui n’a pas été ridicule l’an dernier (une pole en Turquie et deux 3e places à Monza et à Sakhir), entend bien « poursuivre mon développement et précisément bâtir sur cette pole et ces deux podiums, tout en apprenant certainement beaucoup de choses au contact de Sebastian. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • @News

    Par Dominique Dricot

    Moteurs

    À Rome, Vandoorne fut impérial

  • @News

    Par Dominique Dricot

    MotoGP

    MotoGP: Marquez dans le coup à Portimao?

  • @News

    Par Dominique Dricot

    Rallye

    Neuville et Gilsoul vont se croiser à Sanremo

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous