Accueil Léna

Essais nucléaires et cancers en Polynésie française: un rapport tente d’éclaircir le mystère

Entre secret-défense et manque de données, l’inconnue demeure sur le niveau d’irradiation des populations et les conséquences sur leur santé suite aux essais nucléaires français de 1966 à 1996.

Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Entre 1966 et 1996, la France a mené 193 essais nucléaires en Polynésie française, dont 46 essais atmosphériques jusqu’en 1974, au-dessus des atolls inhabités de Mururoa et de Fangataufa. Et 45 ans après les dernières retombées radioactives, les conséquences sanitaires pour ceux qui y ont été exposés – populations locales ou milliers de militaires et civils ayant pris part à ces opérations – sont encore mal connues et sujettes à controverse.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

4 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, samedi 6 mars 2021, 13:13

    Prouver l'absence de quelque chose est très difficile! Mais un rapport basé sur 1200 études internationales permet de penser que le risque encouru par les populations polynésiennes a été extrêment faible, se limitant au cancer de la thyroïde qui aurait pu être prévenu par l'ingestion de solutions d'iode. Il est intéressant de noter que l'accident de Tschernobyl a permis d'observer la même chose. Les pays voisins de l'Ukraine qui avaient immédiatement distribué de l'iode aux populations exposées n'ont pas vu d'augmentation des cancers de la thyroïde. Pour ce qui est des autres cancers, il n'y a que les cas de leucémie observés dans le décours d'une exposition radioactive intense chez les professionnels, le reste est moins clair.

  • Posté par Naeije Robert, mardi 9 mars 2021, 15:49

    M Desmet. Ce n'est pas "prétendre" avoir raison. C'est interpréter scientifiquement les données existantes.

  • Posté par Desmet Marc, mardi 9 mars 2021, 13:52

    L'étude serait fausse et vous (seul ou presque) auriez raison? Vous êtes un négationniste?... Il s'agit ici d'une affaire d'état, la vérité sortira peut être dans 50 ou 75 ans.

  • Posté par G Jean Luc, vendredi 5 mars 2021, 13:12

    C'est comme le GSM, 4G,5G,6G,... il n'y a aucune preuve de ! on continue donc, pour l'argent qui est la priorité.

Aussi en LéNA

Voir plus d'articles
La Une Le fil info Commentaires Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs