Restructuration Bosch Tirlemont - Le nombre d'emplois menacés passe de 400 à 273

"C'est bien sûr une évolution positive", a réagi M. Vanderhulst. "Mais nous n'avons jamais su exactement comment la direction est arrivée au chiffre de 400. Nous avons examiné chaque service individuellement pour déterminer où des réductions étaient possibles. Leur nombre a ainsi déjà été réduit", a-t-il poursuivi.

La première phase de la loi Renault sur les licenciements collectifs a débuté fin janvier et se poursuivra dans les prochaines semaines. Des conseils d'entreprise sont organisés chaque semaine entre les syndicats et la direction pour analyser les alternatives.

"Nous allons refaire l'analyse des différents départements pour voir si d'autres emplois peuvent être sauvés. L'objectif est de maintenir ce nombre aussi bas que possible", a expliqué le syndicaliste.

Aucun accord n'a encore été conclu sur d'éventuels licenciements ni sur la date ou les conditions de départ. Ces points seront abordés lors de la deuxième phase de la procédure.

Selon la direction de l'entreprise, la production du bras d'essuie-glace n'est plus rentable. Il n'y a d'avenir que dans le domaine du caoutchouc et des balais d'essuie-glaces automatisés, affirme-t-elle. La société sera partiellement délocalisée en Serbie.

 
 
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