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Le philosophe américain Richard J. Bernstein: «Nous avons perdu la notion de bien commun»

Cette figure emblématique du pragmatisme estime que ce courant philosophique peut apporter de la lumière et de l’espoir en cette période d’incertitude.

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Y es we can était un slogan à l’esprit très pragmatique », affirme le philosophe Richard J. Bernstein depuis son domicile de Manhattan où, à 88 ans, il continue d’enseigner par visioconférence. Cet affable professeur de la New School for Social Research, né à New York au sein d’une famille d’immigrés juifs, revendique la place d’un courant de pensée américain, le pragmatisme, qui reste peu connu en Europe malgré l’influence qu’il a pu avoir sur des personnages tels que l’ex-président Barack Obama ou le philosophe Jürgen Habermas. Une ignorance – voire un rejet ferme de la part des philosophes du Vieux Continent – à laquelle Bernstein a tenté de remédier toute sa vie, comme on peut s’en rendre compte dans son dernier livre, Pragmatic Encounters

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1 Commentaire

  • Posté par Vynckier Albert, vendredi 5 mars 2021, 7:35

    parfois j'ai du mal avec les philosophes. faire en sorte que l'expérience et la réflexion ont lieu dans le cerveau pour produire des théories me laisse par certains moments pantois.

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