Coronavirus: 15% des soignants de première ligne possédaient déjà des anticorps avant le début de la vaccination

Selon une étude réalisée durant un an par l’Universiteit Antwerpen, l’Université de Liège et Sciensano, 15,1 % des médecins généralistes et autres prestataires de soins primaires actifs dans les centres médicaux possédaient des anticorps contre le coronavirus avant le début de la campagne de vaccination.

Ces résultats sont comparables à ceux de la population générale, souligne Sciensano.

« Les prestataires de soins de première ligne ne possèdent donc pas un pourcentage plus élevé d’anticorps, malgré le plus grand risque de contamination lié à leur métier. Cela peut être le signe que ce groupe a correctement fait usage du matériel de protection individuelle, comme les gants et les masques buccaux et qu’il a appliqué correctement les mesures de prévention et de contrôle des infections, ce qui a permis d’obtenir l’effet souhaité. »

Différences régionales

Sur la base de ces échantillons, on constate cependant d’importantes différences régionales quant à la présence d’anticorps : 20,4 % en Wallonie ; 18,5 % à Bruxelles ; et pour la Flandre 11,3 %.

« Ces différences reflètent l’évolution épidémiologique des cas positifs dans chaque région au cours de la 2e vague, durant laquelle la région Bruxelloise et la Wallonie ont été les plus touchées », explique le communiqué de presse de Sciensano.

 
 
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