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Cold Blood à Taïwan, l’incroyable pari

Michèle-Anne De Mey et l’équipe belge de Cold Blood embarquent la semaine prochaine vers Taïwan. Prêts à tout pour défendre la passion de leur métier et pour jouer leur spectacle devant un public... en acceptant de folles conditions, imposées en ces temps de pandémie.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

C’est une histoire étonnante, folle, « extra » ordinaire. De celles que l’on racontera un jour à nos petits-enfants. Lorsqu’ils seront en âge de comprendre, ils ouvriront sans doute des yeux grands comme ça, en apprenant que ces choses-là se passaient en l’an de grâce 2021. Une époque, mes chers petits, où sévissait depuis un an une mystérieuse pandémie, portée par un virus aussi invisible qu’omniprésent. En ce temps-là, donc, les artistes étaient privés de contact avec leur public. Il leur était impossible de monter sur scène, de jouer, chanter, danser... Enfin, presque.

Presque, oui. Car il y a aujourd’hui quelques irréductibles, quelques fous magnifiques, prêts à tout pour retrouver leur passion de la scène, faire honneur au rituel du rideau rouge qui s’ouvre, être -surtout- au rendez-vous du public. Avec des vrais gens, oui, fussent-ils masqués. Avec leurs yeux ébahis, avec leurs rires qui fusent, leurs larmes prêtes à affleurer. Avec leurs mains qui applaudissent.

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