45.000 visiteurs pour Batibouw: «Il fallait tenter l’expérience»

45.000 visiteurs pour Batibouw: «Il fallait tenter l’expérience»
D.R.

L’édition 2021 du salon de la construction et de la rénovation Batibouw n’a certes pas rencontré le succès escompté, mais « il fallait tenter l’expérience », indiquent les organisateurs dimanche soir dans un communiqué. « Les enseignements tirés de l’expérience de cette dernière semaine conduiront à la mise en place d’une véritable offre hybride avec une présence ’virtuelle’ tout au long de l’année », annoncent-ils.

L’édition virtuelle du salon Batibouw de la construction et de la rénovation a attiré moins de spectateurs que ses organisateurs ne l’avaient espéré. 25.000 visiteurs uniques avaient été enregistrés vendredi alors que les organisateurs en espéraient 150.000. Finalement, 30.000 logins ont été enregistrés pour un total de 45.000 visiteurs.

Une première

« Il fallait prendre le risque ; il fallait innover. Nul autre salon belge n’a tenté ce pari audacieux », relève FISA, la société organisatrice du salon. « Batibouw tient à remercier chaleureusement les quelque 200 exposants qui l’ont suivi et qui ont été présents, sur le Net, durant toute la semaine écoulée, pour accueillir les internautes venus ’visiter’ la plate-forme virtuelle mise en ligne. »

L’organisateur présente également ses excuses pour le bug constaté le week-end dernier lorsqu’aucune connexion n’était possible pour les visiteurs.

« Il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre d’enseignements positifs sont à tirer », poursuit FISA. « Les visiteurs ont donné une cote moyenne de 4.2/5 par rapport aux interactions qu’ils ont eues avec les exposants. La pertinence du salon sort elle aussi renforcée de l’exercice virtuel puisque 85 % des visiteurs étaient des particuliers et 15 % des professionnels. »

« Le prochain rendez-vous est certes le salon de 2022, qui se tiendra du 19 au 27 février mais aussi très bientôt dans une présence virtuelle tout au long de l’année », conclut Philippe Lhomme, président de FISA.

Sur le même sujet
Rénovation
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden peut respirer: son avant-projet de loi n’a pas été éreinté par le Conseil d’Etat.

    Le Conseil d’Etat ne démolit pas l’avant-projet de loi pandémie

  2. Fidel Castro, son frère Raul et l’actuel président de la république Miguel Diaz-Canel.

    Cuba: Raul Castro prend sa retraite

  3. Des Turcs priaient dans la mosquée Eyup Sultan avant la rupture du jeûne le premier jour du ramadan à Istanbul, le 13 avril 2021.

    La Turquie parie sur le ramadan pour freiner l’épidémie

La chronique
  • La chronique «Enjeux»: «Il faut savoir où nous allons»

    Le covid est sans doute l’un des plus grands défis lancés aux démocraties occidentales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais, paradoxalement, au-delà des débats d’experts et des chamailleries politiciennes, la pandémie a surtout révélé l’absence d’un « grand récit », de cette interprétation du moment et du monde, de cette affirmation de valeurs et d’objectifs, qui permettent à des sociétés désemparées de se rassembler, au-delà de leurs différences et de leurs différends.

    Aucun grand discours n’est venu donner du sens à la crise, alors que l’incertitude aurait mérité autre chose que des déclarations convenues et des consignes techniques. Certes, on n’est pas en guerre. Il n’y a donc pas eu d’appel du 18 juin. Il n’y a pas eu non plus de harangue épique à la hauteur du discours des « heures sombres » prononcé par Winston Churchill le 4 juin 1940 à la Chambre des Communes. Ni d’exposé grave comme celui de Franklin Roosevelt le 6 janvier 1941 sur les Quatre Libertés, dont celles, tellement d’actualité, de « vivre à l’abri du besoin et à l’abri de la peur...

    Lire la suite

  • Comment faire rentrer le désir de rébellion dans sa boîte?

    Far west ? Au sens figuré, c’est « le nom que l’on donne à un endroit où règne la loi du plus fort ». Géographiquement, le Far West est lié au sol nord-américain, mais la peur est que, le 1er mai prochain, il prenne ses quartiers à Liège-la-rebelle et pas que…

    Le souci n’est ainsi plus seulement le virus et ses variants assassins mais le risque d’une autre contagion, celle de la « désobéissance civile », ce mouvement via lequel des citoyens transgressent délibérément, de...

    Lire la suite