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Marie-Martine Schyns va devoir forcer sa nature

Portrait de la nouvelle ministre de l’Enseignement en Communauté française.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Profession = roue de secours. A l’été 2013, Benoît Lutgen avait appelé Marie-Martine Schyns à remplacer à l’Education Marie-Dominique Simonet, démissionnaire pour raisons de santé. Samedi, la même Marie-Martine Schyns a été invitée à remplacer Joëlle Milquet, démissionnaire pour cause d’inculpation.

A l’été 2013, le nom de Marie-Martine Schyns (« MMS », pour les gens pressés…), avait constitué une surprise – la citoyenne de Herve n’était guère connue au-delà de son périmètre local. Là, en 2016, elle représentait un scénario quasi-obligé – qui de mieux, pour prendre le relais de Milquet, que quelqu’un qui s’est déjà frotté à l’exercice ministériel, à l’Education en prime ?

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3 Commentaires

  • Posté par Fanny Talbot, samedi 16 avril 2016, 17:51

    Si elle doit écarter ce qui est impayable, socialement impossible et ne garder que ce qui est réaliste, il ne restera rien du tout et nous continuerons à figurer dans le peloton de tête des inégalités scolaires...

  • Posté par Michel-Julien Renette, mercredi 20 avril 2016, 11:39

    Je le pense aussi. Mais nous sommes dans le peloton de tête pour ce qui est du nombre d'écoles d'enseignement spécial, sans doute parce que les maternelles actuelles et les primaires ne jouent pas leur rôle d'apprenantes, mais aussi parce que les parents ne prennent plus leur part dans l'instruction de leurs enfants.

  • Posté par Michel-Julien Renette, mercredi 20 avril 2016, 10:31

    Je le pense aussi. Mais nous sommes dans le peloton de tête pour ce qui est du nombre d'écoles d'enseignement spécial, sans doute parce que les maternelles actuelles et les primaires ne jouent pas leur rôle d'apprenantes, mais aussi parce que les parents ne prennent plus leur part dans l'instruction de leurs enfants.

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