Accueil Belgique

Coronavirus: le coup d’envoi est donné pour le projet pilote de dépistage dans les écoles (photos et vidéos)

Le projet-pilote de dépistage du covid-19 au moyen des tests salivaires de l’ULiège a débuté dans une vingtaine d’écoles. À terme, l’objectif est d’étendre le dispositif à l’ensemble des écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Le coup d’envoi est donné pour le projet-pilote de dépistage au covid-19 dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La ministre de l’Education, Caroline Désir, était présente pour l’occasion.Pas moins de 1.500 enseignants et membres du personnel d’une vingtaine d’établissements auront l’occasion de se faire tester chaque semaine au moyen d’un test salivaire développé par l’Université de Liège.

Pour ce faire, rien de plus simple. Il suffit de s’auto-prélever un échantillon de salive, au réveil de préférence. L’échantillon devra ensuite être rapporté à l’école où une urne sera mise à disposition. L’après-midi même, les prélèvements seront acheminés dans un laboratoire où ils seront soumis à un test PCR. « Car il ne s’agit pas d’un auto-test, mais bien d’un auto-prélèvement », précise Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche de l’ULiège et promoteur du projet.

Une fois les tests en laboratoire, l’analyse prend seulement quelques heures grâce à une technique de pooling qui consiste à analyser plusieurs échantillons en même temps. Les personnes testées seront averties du résultat par sms le lendemain matin, 7h tapante. « Notre objectif est de pouvoir communiquer les résultats le soir même. C’est une simple question de logistique qui devrait être réglée prochainement », poursuit Fabrice Bureau.

Le projet-pilote, qui est aussi réalisé en Flandre, s’étalera jusqu’aux vacances de pâques. S’il s’avère concluant, le testing salivaire sera étendu aux 2.700 écoles fondamentales et secondaires que compte la Wallonie et Bruxelles.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

8 Commentaires

  • Posté par Trevisan Lucio, mercredi 10 mars 2021, 0:22

    From SudPresse et à lire : "Pour Caroline Taquin, il faudrait utiliser massivement les tests rapides : Je le répète depuis des mois!...» Bin oui, d'autant plus que l'Université de Liège l'a développé en août de l'année dernière et testé durant l'automne. Il était d'ailleurs utilisé dans les maisons de repos en Wallonie. Mais il fallait attendre... Attendre quoi ? la réponse vient peut-être du côté de l'Université d'Anvers car le microbiologiste Herman Goossens vient d'en créer un de test salivaire et qui plus est il le président de la "task force" chargée de la politique de test en Belgique.

  • Posté par Gil Vicente, mardi 9 mars 2021, 23:14

    C'est bien, on va pouvoir fermer, ouvrir, fermer, ouvrir, etc. Il suffit de tout fermer, vraiment tout, pour que le Covid disparaisse complètement et si nous nous languissons de son absence, de temps en temps, ouvrons 1/4 h pour le laisser entrer et puis fermons à nouveau.

  • Posté par Santopinto Manfredo, mardi 9 mars 2021, 18:15

    "A terme".... Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer. Ils seront prêts quand toute la population aura été vaccinée? Enfin, il faut dire que de ce côté là les choses n'avancent pas vraiment non plus...

  • Posté par seghers emmanuel, mardi 9 mars 2021, 14:57

    C'est mon avis mais je pense qu'il aurait fallu tester par classe entières. Si un professeur est négatif cela ne veut pas dire que les élèves de la classe le sont. Tester la classe est plus judicieux. Alors on pourrait faire comme suit. Chaque élève en rentrant récolte sa salive et puis on groupe en prenant un extrait de chaque flacon dans un flacon classe. Le flacon classe est envoyé pour PCR et si négatif pas de problèmes et si positif on reprend les flacons individuels. Les personnel enseignant est testé en groupe aussi. C'est la méthode tests groupés.

  • Posté par Ask Just, mardi 9 mars 2021, 13:12

    Une alternative peut-être moins couteuse (les tests PCR sont chers) et plus durable sur le long terme est d'analyser les eaux usées à l'échelle de l'établissement (scolaire mais peut être pratiqué ailleurs), du quartier, voire de la ville. Cela permet d'avoir une cartographie des zones de circulation du virus et de son éventuelle résurgence. C'est une approche largement validée à l'étranger. A nouveau, on peut se demander l'objectif à long terme des tests proposés ici? Si c'est pour rouvrir rapidement l'école secondaire en présentiel jusqu'à l'été, c'est super et ça doit être fait. Mais il faut être conscient que c'est bien pour un temps, mais impraticable pour des questions de coûts sur le long terme (pour rappel, testing PCR actuel = environ 3 millions d'euro par jour!). Alors on prévoit quoi pour la suite?

Plus de commentaires

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs