La partie d’échecs n’est pas terminée. Poussé dans ses retranchements, le Premier ministre finit par faire échec à la N-VA en demandant au Parlement de trancher. Le 10 décembre, Michel s’envolera pour Marrakech.
Pour Bart De Wever lui-même, la protection de l’identité flamande sera plus payante qu’une campagne centrée sur le bilan économique du gouvernement.
A cinq mois des élections, le Premier ne peut pas reculer sur le pacte migratoire, pour lequel, il avait, au départ, l’aval de la N-VA, raison pour laquelle il s’est engagé à le signer auprès de l’ONU.
POLITICS KERN RESTRICTED MINISTERS MEETING
Charler Michel © Photo News
©Belga
Lors de son bureau, la N-VA a confirmé son rejet du pacte migratoire, mais aussi son refus d’une note interprétative qui serait jointe au pacte. ©Belga
Charles Michel a une semaine pour sortir le fédéral du bourbier migratoire. ©Belga
«
Je ne cherche pas à mettre Charles Michel en difficulté
», a déclaré le président de la N-VA, Bart De Wever. On verra dans les jours qui viennent s’il a tenu parole.
©AFP
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«
Que des collaborateurs de parti dictent ce que vous devez faire, penser, ça ne va pas.
» © Bruno Dalimonte.
Il se prête rarement à l’exercice de l’interview. Pourtant, le président Kabila a accepté de faire le bilan de ses années au pouvoir avec notre collègue Colette Braeckman.
crivellaro
Le sommet de Buenos Aires marquera-t-il la fin – momentanée – d’un ordre mondial régulé par la coopération multilatérale
? Le président américain est au centre de toutes les attentions.
Amériques De notre envoyé spécial

Le G20 contemple son propre désordre

Charles Michel souhaite des auditions juridiques pour tenter de débloquer la position ceux qui sont opposés au Pacte migratoire.
Marc Monbaliu viendra s’exprimer à la Chambre.
Il nous revient de source diplomatique que la position du Premier ministre est progressivement défendue aussi par plusieurs états européens.
Theresa May ne pavoise pas, mais elle insiste
: «
c’est le seul accord possible
».
«
On ne peut pas vouloir signer ce Pacte et fermer les yeux sur ce que l’on fait dans notre pays
». © Hatim Kaghat.