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Enseignement: la ministre Caroline Désir lance un appel à la bienveillance pour les délibérations de juin

La fin d’année approche à grands pas. Et parmi les élèves de l’enseignement obligatoire, l’inquiétude monte. À quelle sauce seront-ils mangés lors des examens ? La ministre de l’Education se veut rassurante et lance un « appel à la bienveillance. »

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Interrogée sur la reprise des cours en présentiel pour les 3e et 4e secondaires, la ministre de l’Education Caroline Désir en a profité pour lancer un « appel à la bienveillance » quant aux délibérations de juin prochain. « Les élèves ne doivent pas être pénalisés par la crise », a-t-elle indiqué au micro de Bel RTL. « Si un élève échoue parce que l’ensemble des matières n’ont pu être enseignées, le conseil de classe pourra en tenir compte. »

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5 Commentaires

  • Posté par Bonal Carl, lundi 15 mars 2021, 15:52

    DÉFINITIONS: Disposition d'esprit inclinant à la compréhension, à l'indulgence envers autrui. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut se voiler la face. Si l'élève est mauvais, il FAUT devoir lui dire; autrement ce serait un mensonge. Certes, il peut y avoir des circonstances atténuantes mais en aucun cas, il faut mentir à l'élève qui doit savoir où il se situe même si ça peut faire mal à l'instant présent. Quant, plus tard, lorsqu'on arrive sur le marché de l'emploi, il est trop tard pour corriger des années de lacunes. Ce serait rendre un très mauvais service aux élèves que de "gonfler" artificiellement des résultats scolaires. L"école se trouve être la fondation d'une carrière professionnelle. Si les bases sont solides, ce sera garant de réussites.

  • Posté par Jaspers Marie, samedi 13 mars 2021, 2:17

    EXTRAIT: Directeur à l’Institut Notre-Dame de Heusy, Simon Baiwir ne se montre pas tendre face à cet appel à la bienveillance. « On ne nous fait pas confiance. C’est DE LA BIENVEILLANCE de savoir dire à un élève “N’y va pas, tu vas te casser la figure”. La bienveillance à la sauce C.Désir est en réalité de la maltraitance.Assurant 20 h de remédiation en maths et en physique dans le DS d'un Athénée , je suis sollicitée par un grand nombre d'élèves qui ont été sur-évalués l'année dernière et le paient chèrement cette année car ils ne comprennent rien aux cours et sont désabusés.Pour les sauver, il faudrait reprendre les bases dès la 1°S! Auront-ils le courage? Beaucoup, désespérés vont se tourner vers des études "plus faciles"! Et ce ne sont pas les écoles qui le leur conseillent comme le disent de nombreux pédagogues qui ne parlent que de relégation MAIS ce sont des choix d'élèves que le système scolaire a trompés (et non les profs!)

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 12 mars 2021, 9:33

    Mais oui bien sûr et aussi les années suivantes alors ? Le niveau est déjà tellement bas ça va être difficile de faire pire .Pfff

  • Posté par du Coche LaMouche, vendredi 12 mars 2021, 0:30

    Madame la ministre croit-elle réellement qu'un enseignant digne de ce nom attende son appel à la bienveillance pour mettre celle-ci au cœur de ses préoccupations et de ses évaluations ? Croit-elle réellement qu'un enseignant n'est qu'une machine sans âme qui ne comprend rien à ce que vivent ses élèves ? Quel manque de tact à l'égard de ses subordonnés ! Quel manque de bienveillance pour eux, oserais-je dire...

  • Posté par Jaspers Marie, samedi 13 mars 2021, 2:04

    Comme vous, je suis indignée!

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