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Vincent Van Quickenborne au «Soir»: «C’est par la diffusion de la haine que les problèmes commencent»

Le ministre Open VLD de la Justice, veut modifier la Constitution avant la fin de cette année pour sanctionner devant un tribunal correctionnel les « haineux » du web.

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Temps de lecture: 6 min

Vincent Van Quickenborne (Open VLD), le ministre de la Justice, veut siffler la fin de l’impunité pour les « haineux » du web. Et en renvoyant pour la toute première fois un homme devant les assises pour des propos tenus sur Facebook, la justice vient de montrer l’urgence d’agir.

Hormis pour les propos racistes ou xénophobes, la haine sur les réseaux sociaux bénéficie d’une impunité pénale presque totale puisqu’elle doit être jugée devant une cour d’assises. Pourtant, la chambre du conseil de Liège vient de renvoyer un homme devant les assises pour des propos émis sur les réseaux sociaux (lire par ailleurs). Un jury populaire pour des écrits sur le web, c’est une première en Belgique et cela s’avère compliqué à mettre sur pied… Des solutions sont-elles sur la table ?

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22 Commentaires

  • Posté par Jos Theys, samedi 13 mars 2021, 20:30

    Ce populiste doit d'abord revoir ses cours et avaler ses inepties. La campagne démagogique des bleus devient gênante.

  • Posté par André MASSIN, samedi 13 mars 2021, 16:35

    Loin de cautionner les discours haineux ou ségrégationnistes de quelque nature qu'ils soient, je n'en demeure pas moins de plus en plus inquiet pour la liberté individuelle. Dans un pays et une Europe où la liberté d'expression est soi-disant garantie par la Constitution, on ne peut que constater que de plus en plus de discours divergents se voient coller une étiquette "inacceptable" par les autorités bien-pensantes et poursuivis par la justice ou d'autres instances tout aussi BCBG. Faut-il rappeler ici que, l'ordre des médecins veut poursuivre, en dépit du principe le plus élémentaire de l'art médical (primum non nocere), ses membres qui osent douter de la vaccination anti-covid et s'en ouvrent à leurs patients ? Par contre, il se trouve tout de même assez peu de courageux dans les rangs de nos autorités pour poursuivre tous ces actes de haine anti-blancs ou anti-flics qui ont été commis ouvertement et publiquement ces derniers mois au nom d'une couleur de peau ou simplement d'une vision différente de l'histoire... Cela ne ferait pas bon genre puisque ces gens ne font que réclamer leur soi-disant dû. Deux poids, deux mesures suivant la couleur de peau ? Et ce comportement lâche et socialement destructeur de nos autorités, ne devrait-il pas lui aussi être sanctionné ? Il ne faudra plus très longtemps à ce rythme là pour qu'une simple critique du pouvoir en place soit jugée inacceptable et donc doivent être poursuivie. La meilleure manière de lutter contre les discours extrêmes de tous poils est de leur opposer un discours rationnel et de bon sens mais certainement pas de les interdire ou de les réprimer au nom d'une idéologie imposée. Cela ne fera qu'attiser leur sentiment de frustration et les fera devenir de plus en plus extrêmes jusqu'au passage à l'acte ; tout cela au nom du politiquent correct. C'est lamentable et extrêmement dangereux pour nos démocraties européennes pour autant que l'on puisse encore les appeler ainsi.

  • Posté par Jean Luc, samedi 13 mars 2021, 15:19

    "sanctionner devant un tribunal correctionnel les « haineux » du web" - tandis que tenir des discours qui encouragent la Charia, ou vendre un Coran écrit qui appelle à la haine des infidèles, ça reste normal !

  • Posté par Chalet Alain, samedi 13 mars 2021, 13:44

    Si quelqu'un dit: "Les XXX sont les gens les plus adorables du monde", c'est bien. Mais si cette personne dit "Les XXX sont des gens infâmes", c'est inacceptable. N'est-ce pas illogique? Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. La liberté d'expression est déjà bien trop menacée: ne la muselons pas totalement.

  • Posté par Chalet Alain, samedi 13 mars 2021, 13:32

    N'importe quel groupe qui voudrait sans cesse afficher ou "revendiquer" ses "différences" en les étalant publiquement le plus possible finirait par se faire détester. Ce serait le cas aussi de groupes auxquels on accorde des privilèges, comme une sorte de discrimination positive, ou de groupes se prétendant eux-mêmes former une classe ou une caste supérieure. On ne demande à personne de se cacher, mais l'excès inverse est forcément ressenti comme une forme d'agression ou de provocation.

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