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1.871 raisons de «niquer Macron» ou comment le souvenir de l’insurrection inspire toujours les contestataires

L’insurrection parisienne a connu une postérité multiple depuis un siècle et demi. De l’extrême gauche à l’extrême droite, ils sont nombreux à s’en être revendiqués. Et ce n’est pas fini.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 6 min

Il y a 1.871 raisons de niquer Macron… Ce slogan des gilets jaunes est relevé par Mathilde Larrère, historienne française des mouvements sociaux, qui y voit le énième réveil de la Commune de Paris. Entre 2018 et 2020, il y en eut d’autres à s’afficher sur les chemins de France, tels « On ne veut pas Mai 68, on veut 1871 » et « Louise Michel 2022 », en référence à l’héroïne de l’insurrection.

La postérité de la Commune de Paris est multiple. Depuis 150 ans, de nombreux mouvements sociaux et politiques, allant de l’extrême droite à l’extrême gauche, ont cherché à la récupérer (lire notre entretien ci-dessus). Karl Marx en fit « le gouvernement de la classe ouvrière, la forme enfin trouvée de l’émancipation du travail ». Après la Révolution d’octobre, Trotski dit la « chérir en dépit de son expérience trop restreinte ». Longtemps, un drapeau communard est resté auprès de la dépouille de Lénine.

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