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Pour les psychologues, l’information statistique devrait dominer

Les experts du groupe Psychologie et corona décryptent la méfiance qui porte sur des risques rares et éclipse un bénéfice majeur. Un peu comme la ceinture de sécurité autrefois.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

C’est quand même intrigant de voir qu’on souhaite qu’une politique de vaccination s’arrête pour quelques risques très rares de thrombose, alors que dans le même temps on réclame l’arrêt de toutes les mesures sanitaires en relativisant le risque de décès », fait remarquer le psychologue social Vincent Yzerbyt (UCLouvain).

Son confrère de l’ULB Olivier Klein, également membre du groupe Psychologie et corona, va un cran plus loin : « Il y a plus de cas de thrombose dans le groupe contrôle que dans celui qui a pris le vaccin AstraZeneca, dans les essais cliniques mais aussi dans les grosses cohortes de personnes qui ont été vaccinées jusqu’ici. Or, quand on arrête la vaccination, le message qu’on fait passer, c’est qu’il ne faut pas avoir confiance en ce vaccin. On se focalise sur des cas singuliers. L’information statistique passe plus difficilement. »

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1 Commentaire

  • Posté par Chalet Alain, mardi 16 mars 2021, 17:06

    Enfin un peu de bon sens.

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