Accueil Opinions Éditos

Vaccin: le choix cornélien européen, le pari belge

Au moment où les gouvernements européens mettaient le turbo sur une vaccination dénoncée pour sa lenteur, plus de dix pays décidaient de mettre un vaccin sur pause dans l’attente de nouveaux verdicts des autorités sanitaires.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

AstraZeneca ou pas AstraZeneca ? Voilà la vaccination qui tourne à la roulette russe, ou qui en donne en tout cas l’impression. Et c’est une catastrophe : après tous ces mois de confinement, de port du masque, ces couacs, ces retards, c’est un autre scénario du pire qui se profile, celui dont on n’avait pas besoin, certainement pas à ce stade. Le doute jeté sur l’absence de risque vital du vaccin d’AstraZeneca est dramatique pour toute la chaîne de vaccination qui a tant de mal à se mettre en place, pour la lutte contre le coronavirus, pour le retour à une vie (plus ) normale, pour la confiance dans la parole scientifique et industrielle, et dans l’action politique. Sans parler de l’unicité de l’action européenne miné par l’effet domino : après le chacun pour soi pour les frontières, c’est le chacun pour soi dans la gestion du risque vaccinal.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

63 Commentaires

  • Posté par Visart de Bocarmé Eléonore, jeudi 18 mars 2021, 8:36

    Astra Zeneca ou les autres poisons génétiques! Non merci pas pour moi!

  • Posté par Persenaire André, mercredi 17 mars 2021, 0:37

    "AstraZeneca ou pas AstraZeneca ? Voilà la vaccination qui tourne à la roulette russe" ? La roulette russe, avec un six coups (encore faut-il en trouver), c'est une chance sur six !

  • Posté par Istasse Bernard, mardi 16 mars 2021, 23:10

    Au lieu d'écouter les sermons de politiciens mineurs - nos excellences De Croo et Vandenbroucke - il serait plus sage d'interroger les VRAIS spécialistes, en l'occurrence les spécialistes en hématologie ainsi que les spécialistes en gestion de crise sanitaire. Cela éviterait de pousser des cris d'orfraie et d'infuser la crainte du vaccin.

  • Posté par Marlier Jacques, mardi 16 mars 2021, 20:37

    Erreur, Madame Delvaux! C'est du côté des soi-disant "prudents" que se trouvent les "croyances"! (P't-êt ben qu'une thrombose sur un million de vaccinations pourrait être due directement au vaccin!) Qui sont les personnes les plus sujettes aux "croyances": la majorité des scientifiques ou la majorité des non-scientifiques? Et où trouve-t-on le plus de scientifiques? Parmi les attentistes ou parmi les gens qui conseillent de poursuivre la vaccination (pour l'instant)?

  • Posté par Marlier Jacques, mardi 16 mars 2021, 20:20

    Eh non! Il n'y a pas de "choix cornélien" ou plutôt le choix n'est devenu cornélien que pour les gens qui se laissent envahir par la panique. En l'occurrence, en effet, je suis très fier (!) de nos ministres: ils se comportent en vrais hommes d'Etat. Ils ont en effet compris que le principe de précaution est très mal invoqué dans d'autres pays européens (... et pas (!) aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne... entre autres). En effet, qu'observe-t-on? Les groupes vaccinés (1) ne présentent PAS d'augmentation de la fréquence des thromboses et (2) ils voient leur fréquence personnelle des cas de Covid très fortement (!) diminuer. Alors OUI! Il faut bien invoquer le principe de précaution, MAIS de la façon suivante: a-t-on le droit de refuser un puissant et efficace moyen de lutte contre l'épidémie sous le prétexte que quelques cas de thrombose observés dans les groupes vaccinés pourraient (!) être très éventuellement (!) liés à l'injection du vaccin? Ou alors, il faut immédiatement (!) interdire l'usage des voitures, trains et avions car leur danger est très (!) largement supérieur à celui de la vaccination. Que certaines personnes se laissent envahir par la peur, voire la panique, je le regrette vraiment... mais pour elles. Elles vont se priver et priver leurs proches d'une arme fantastique contre le coronavirus. J'en suis vraiment et très réellement (!) navré pour elles, mais je refuse qu'elles empêchent qui que ce soit d'autre de pouvoir être vacciné. Je suis tout à fait d'accord de laisser aux gens la liberté de ne PAS se faire vacciner, mais j'exige la liberté complémentaire: celle D'ETRE vacciné.

Plus de commentaires

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles
La Une Le fil info Commentaires Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs