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18 avril 2009 : «Le Pompéi ne répond plus»

Otage depuis samedi, le Pompéi vogue à sept nœuds vers la côte de Somalie. Il devrait toucher terre mercredi. Et après, que fait-on ?

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

La première alerte, silencieuse, semble avoir été destinée à l’armateur, bientôt suivie par un signal de détresse capté par le Maritime Rescue Coordination Center (MRCC) de Victoria, aux îles Seychelles. Un signal de détresse, c’est trois fois rien : un message porté sur onde VHF, avec un code précis. En pratique, on ne l’utilise que lorsqu’on est pris en otage… ou lorsqu’on coule. C’est automatique, ce message généré par un simple bouton comporte la position du navire, son profil, le type de menace qui le frappe.

Si ce second message de détresse – dit GMDSS – laissait un quelconque doute aux autorités maritimes, il y eut ensuite l’envoi d’un bref e-mail, tenant en un seul mot : « Piracy » ! A six heures du matin, le doute n’était plus permis : propriété de l’association momentanée de droit belge Pompéi, le bateau belge du même nom venait d’être victime, à quelque 150 kilomètres au nord de Victoria, à plus de 700 kilomètres des côtes somaliennes, d’un acte de piraterie.

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