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«Canción»: Eduardo Halfón a la plume virtuose

Halfón a raison d’écrire, comme il le fait en fin de roman, que ses histoires donnent « toujours l’impression de s’égarer, de ne mener nulle part ». Lisez le premier chapitre. En interview au festival Passa Porta le mardi 23 mars.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Convié à Tokyo pour y intervenir dans un congrès d’auteurs libanais, Eduardo Halfón met à profit ce séjour pour évoquer son grand-père et les circonstances de son enlèvement par les Forces armées rebelles, au Guatemala. « Je n’étais encore jamais allé au Japon. Et on ne m’avait encore jamais demandé d’être un écrivain libanais », écrit-il en introduction, alors qu’il prépare son déguisement.

Le fil de ses souvenirs le ramène en 1967, dans la grande maison familiale, qui tenait plus du palais que de la simple demeure, symbole de la réussite dans les affaires de ce grand-père d’origine syrienne, mais qui s’est toujours proclamé libanais, dès son arrivée à New York. Et tout converge vers ce jour où, alors qu’il rentrait chez lui, ce grand-père qui portait le même nom que lui est enlevé devant son domicile par une milice armée. Il sera retenu 35 jours en détention par ses ravisseurs.

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