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Réforme du décret inscription: le choix des parents sera davantage pris en compte

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé en première lecture la réforme du décret inscription. Parmi les nouvelles dispositions adoptées : une moindre importance accordée au critère de distance domicile-école primaire au profit de la préférence des parents.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 5 min

La réforme du décret inscription vient d’être approuvée en première lecture par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Prévue depuis deux ans par les partis de la majorité arc-en-ciel, elle vise davantage de transparence et une plus grande liberté accordée aux choix des parents. Au programme : pas de gros changements à l’horizon, mais des modifications mineures qui devraient permettre de simplifier la procédure d’inscription en première secondaire.

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5 Commentaires

  • Posté par noel lelon, jeudi 18 mars 2021, 19:22

    Les procédures d'inscription ont été mises en place par Marie Arena. M-D Simonet est arrivée plus tard et s'est surtout comportée en velléitaire sous l'angle de l'accroissement de mixité sociale dans les écoles. Tout comme MMS d'ailleurs. Il faut d'urgence une procédure d'inscription décrétale et contraignante dès l'entrée de l'enfant dans l'enseignement obligatoire et empêcher les écoles de se séparer des enfants dont elles ne veulent plus et empêcher les enfants de changer d'école, sauf exception objectivée (déménagement, réorientation dans une nouvelle formation, événements graves...) et acceptées par une autorité neutre de l'Etat. Demandez-vous maintenant ce que pensent les enfants qui comprennent très bien ce qui se cache derrière tout ceci et qui vivent le fait qu'il faille un décret contraignant pour obliger certains adultes à les accueillir ? Peu importe de quel côté de la barrière ils se trouvent, quel jugement porteront-ils ? Quels genres d'hommes et de femmes sont-ils donc ces adultes censés former ces enfants à toutes ces belles valeurs listées ad nauseam dans tous les projets d'établissements et tutti quanti, mais qui refusent de tendre la main à un enfant tout en proférant des paroles généreuses, mais hypocrites ? Est-ce là l'éducation par l'exemple ? Imaginez maintenant qu'il faille un décret inscription pour accueillir des hommes et des femmes dans les cliniques, chez le médecin ou dans tout autre service au public. Que diriez-vous ?

  • Posté par Dechamps Pascal , jeudi 18 mars 2021, 19:16

    Enfin un retour à un minimum de bon sens. In décret mixité voulu afin d'assurer les mélanges au moyen d'un critère de proximité géographique. Les Lasnois avec Lasnois et Koekelberg avec Koekelberg. C'était juste magnifique.

  • Posté par Nassaux Amélie, jeudi 18 mars 2021, 18:40

    On supprime le seul bon critère : la distance., qui permettait aux parents d'inscrire leur enfant à proximité. Ce décret, avec le décret gratuité aurait pu être porté par les Républicains, aux États-Unis, dans la mesure où, en affaiblissant toujours plus le niveau scolaire, on crée un enseignement à deux vitesses : ceux qui en ont les moyens vont retirer leurs enfants des écoles publiques qui, pour leur part, vont devenir des écoles "poubelles". Et ce sont des partis "de gauche" qui portent ça ! Honte à eux ! S'ils avaient vraiment été de gauche, ils auraient investi dans les écoles en difficulté, pour aider leurs élèves à rattraper leur retard.

  • Posté par Dechamps Pascal , jeudi 18 mars 2021, 19:36

    Le choix de l'inscription doit dépendre exclusivement des parents. C'est un droit constitutionnel. C'est logique, le parent est le responsable in fine de l'éducation de son enfant. Et les profs le rappelle assez: l'école n'est pas le lieux de l'éducation mais le lieux de l'instruction. L'instruction est un chapitre, parmis d'autres, de l'obligation d'éducation. La liberté de choix n'estpas négociable.

  • Posté par Lambert Guy, jeudi 18 mars 2021, 18:22

    Mme Hutin écrit dans son article: "...Les parents de milieux défavorisés qui, bien que très investis dans le choix d’école, ne sont pas toujours armés pour prendre une décision éclairée. » Dommage qu'elle ne relève pas la réalité pré-décret et toujours valable dans les autres classes que la 1ère secondaire, à savoir que le petit Mohamed n'a aucune chance d'avoir une place dans les écoles élitistes (sauf si Mohamed est fils d'ambassadeur). L'une des principales tares du système belge est le manque de mixité sociale (cela fait des décennies que cela se sait), on va voir si ces changements vont permettre d'éviter l'entre-soi. Personnellement, je suis très perplexe.

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