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«Mon pays n’est pas que plat: il est immobile»

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 2 min

Poésie et musique classique. Un coquetèle, comme on dit au Québec, audacieux. Il fut réussi ce samedi soir. Une centaine de personnes dans la salle pour entendre des poètes déclamer leurs mots : la québécoise Catherine Fortin et les belges Karel Logist, William Cliff et Gioia Kayaga. Et des musiciens chanter et jouer leur musique : Brahms, Ceccini et Jacobs. Et cela dans la chapelle du Musée de l’Amérique francophone, un écrin baroque, surchargé, coloré, presque rococo.

«  J’ai apprécié la diversité des textes, dit Rémi. L’humour de Karel, le personnage de William, la présence et la spontanéité de Gioia. Et puis les intermèdes musicaux permettent de réfléchir à ce qu’on vient d’entendre.  »

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