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Libye: un gouvernement d’union à Tripoli, enfin…

Après des années de guerres, les Libyens disposent enfin d’un gouvernement d’union, grâce à un processus patronné par l’ONU. Mais la méfiance n’a pas disparu et les obstacles restent nombreux jusqu’aux élections programmées le 24 décembre.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

Un miracle est-il en train de se produire en Libye ? Le terme n’est sans doute pas usurpé en l’occurrence, car voilà soudain mis sur pied, dans ce pays déchiré par des conflits internes, des guerres de milices et des interventions étrangères, un gouvernement d’union qui réunit les principaux camps ennemis.

Le processus politique, organisé par les Nations unies, a donc connu son apogée le 15 mars dernier, avec l’intronisation du nouveau Premier ministre, l’homme d’affaires Abdelhamid Dbeibah, et la constitution de son gouvernement. Celui-ci aura pour lourde tâche de mener à bien la transition jusqu’aux élections législatives qui doivent avoir lieu en principe le 24 décembre.

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2 Commentaires

  • Posté par Lambert Guy, vendredi 19 mars 2021, 14:17

    Je ne connais pas les autres mais un fait me semble évident: HAFTAR n'est qu'un arriviste, un opportuniste pur et dur qui fera tout pour saboter une solution sans lui et un futur dictateur si, par malheur, il accède au pouvoir.

  • Posté par Eric Lambot, vendredi 19 mars 2021, 17:01

    Alors il faut vous renseigner. C'est un panier de crabes, avec des mercenaires islamistes Syriens, payés par la Turquie qui veut étendre ses ambitions néo-Ottomanes dans la région, le Quatar qui finance les Frères Musulmans partout où ils peuvent dans le monde et il y a l'Italie qui ne voit que ses intérêts pétroliers avec ENI. De l'autre il y a Haftar bien sûr, qui est peut être un arriviste mais qui a le soutien de l'Egypte dans son combat contre les Frères Musulmans et qui veut une stabilité régionale, il y a les Russes bien sûr, qui occupent le terrain abandonné par Trump mais qui luttent contre contre l'islamisme, et il y a la France aussi, qui ne supporte pas les prétentions de la Turquie et du Quatar en Méditerranée et qui redoute l'expansion islamiste dans le sud de la Lybie, au Sahel et plus loin en Afrique. Vous choisissez quel camp ?

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