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Sam Bennett insiste sur la difficulté pour les sprinters avant Milan-Sanremo: «On grimpe le Poggio comme si c’était plat»

Arnaud Démare a de son côté appelé à une alliance des challengers, pour donner une chance aux sprinters.

Temps de lecture: 2 min

Arnaud Démare, le dernier lauréat d’une Classicissima conclue dans un sprint massif, a appelé à une « alliance des challengers, pour permettre aux sprinters de revenir dans la danse après la cabine téléphonique qui trône, inamovible malgré l’évolution technologique qui la rend doucement obsolète, au sommet du Poggio. Obsolète comme l’idée d’un nouveau sprint massif sur la Via Roma ? Le premier monument du calendrier ne s’est en effet plus décidé de la sorte depuis la victoire du Français susmentionné, en 2016. « Mais ce n’est pour autant pas impossible de revenir s’il y a un tout petit peu de flottement », assure le champion tricolore.

Sam Bennett, impressionnant sur les routes de Paris-Nice où il a claqué deux étapes, connaît bien cette problématique. L’Irlandais, qui réside à Monaco et maîtrise de facto le coin comme sa poche, espère que le vent pourra décourager les velléités offensives des dynamiteurs sans quoi il ne voit pas trop comment un sprinter pourrait émerger. « Je sais que les gens considèrent toujours cette course comme la classique des sprinters mais je ne le vois pas sous cet angle », expose le maillot vert du dernier Tour de France au site spécialisé Cyclingnews. « Chaque année, les gars montent tellement vite le Poggio. On le grimpe comme si c’était plat », explique le sprinter, qui a déjà disputé cinq fois l’épreuve transalpine mais n’y a jamais pu proposer sa pointe de vitesse. « Niveau condition, en tout cas, je sais que je suis sur la bonne voie mais tout dépendra de comment se déroule la course, samedi », sourit-il. « L’avantage, c’est que nous avons plusieurs cartes dans l’équipe. Si Julian (Alaphilippe) se retrouve devant, il peut toujours jouer sur le fait que je suis juste derrière », conclut le sprinter, conscient qu’il reste, tout de même, plus compliqué pour des finisseurs de son calibre de triompher au cœur de la « Cité des fleurs ». À charge pour l’Irlandais, comme pour Caleb Ewan et Alexander Kristoff pour ne citer qu’eux, de malmener les certitudes.

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