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Attentats de Bruxelles: Antoine, malgré des séquelles, a le syndrome du survivant

Sorti indemne physiquement du métro de Maelbeek, Antoine Van Begin vit avec une forme de culpabilité de s’en être tiré sans blessure physique. Il admet pourtant, avec pudeur, des séquelles psychologiques non négligeables.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Antoine Van Begin, dit « Tony », s’en est sorti miraculeusement le 22 mars 2016. Ce jour-là, il prend le métro à Pétillon. La même station que le terroriste. Un appareil photo dans la poche, il se rend au centre-ville pour prendre quelques clichés. A Maelbeek, la bombe explose à seulement 5 ou 6 mètres de ce professeur à la retraite, mais dans la rame d’à côté. Antoine, 84 ans, doit sa vie sauve et l’absence de blessure physique à la paroi entre les deux rames, ainsi qu’au dossier de son siège.

« Autour de moi, plusieurs personnes ont été blessées, se sont retrouvées par terre », raconte Tony d’une voix douce. « Dans le wagon, personne ne s’est mis à paniquer ou à crier. Pendant un temps que je ne peux pas déterminer, silence total. Et puis, seulement après, des cris, qui n’ont pas duré très longtemps car, très vite, on a envisagé de casser une vitre de ce wagon. On a pu, avec beaucoup de simplicité, d’organisation, faire sortir les personnes. »

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