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«On travaille sous bracelet électronique»

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Cela fait 13 ans que je suis accueillante à domicile. Ce que je vis aujourd’hui est sans commune mesure avec la situation du passé. Pendant la crise covid, on m’a obligé à rester ouvert. Essentielle que j’étais ! Même si les parents ne déposaient pas leur enfant. Les autres, eux, pouvaient demander une réduction pour raison économique et financière. Sur les 30 euros que je demande, repas bio compris, je recevais 20 euros d’aide… Ce qui fait que je touchais 40 euros de moins par jour. Comment voulez-vous gagner votre vie et payer vos frais de fonctionnement. »

Voilà la situation vécue par Marie Deboot, accueillante d’enfants à Daussoulx. De son côté, Stéphanie Nollomont, directrice de la crèche les Rase-Moquette, à Amay, devait mettre 99 euros de sa poche pour rester ouvert : « Quelque part, j’ai payé pour pouvoir travailler… »

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