Accueil Économie

2. Annuler la dette publique appauvrirait-il les épargnants?

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

La médaille a un revers, direz-vous : annuler une dette, c’est en transférer le fardeau à d’autres, étant sous-entendu que ce serait injuste, immoral. L’argument ne tient pas. Il suppose que le débiteur choisisse de renier un engagement qu’il pourrait tenir – ce serait du vol.

La vie économique ne peut être jaugée à l’aune d’une morale aussi simpliste. On envisage une restructuration de dette quand le débiteur n’a pas les moyens de l’assumer – l’entreprise ferait faillite, tout serait perdu et tous seraient perdants ; le pays s’enfoncerait dans la pauvreté et le mal-développement.

A rebours, le partage du fardeau, s’il est équitable, peut être mutuellement bénéfique ou justifié par l’intérêt du plus grand nombre (ou, dans le cas de l’Allemagne, en 1953, par la nécessité d’arrimer fermement un pays prospère au camp occidental).

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Économie

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs