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9. Annuler la dette publique, n’est-ce pas un miroir aux alouettes?

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Les opposants à l’annulation auraient-ils donc raison de dire que tout ce débat est une perte de temps ? En réalité, deux logiques s’opposent, et – c’est là un point essentiel – ne départagent pas simplement partisans et opposants de l’annulation.

Les uns – qui, logiquement, s’opposent à l’annulation – estiment que les Etats doivent se financer sur les marchés et que la banque centrale doit être « indépendante ». Sans doute la discipline des marchés, sur laquelle la zone euro est conçue, a-t-elle été suspendue, mais cela doit rester temporaire.

Si la BCE va continuer à racheter des titres souverains (au moins) jusqu’en mars 2022, et à réinvestir plus longtemps encore les montants arrivant à échéance, elle veut garder la possibilité de dégonfler son « portefeuille » – autrement dit : d’imposer à l’avenir aux Etats de refinancer cette partie de la dette sur les marchés.

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