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Pas un seul étudiant francophone pour la formation d’imam

La formation universitaire mise sur pied pour toute personne souhaitant devenir ministre du culte islamique attire trop peu d’étudiants.

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Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a confié ce mardi, lors d’une commission dédiée au suivi des recommandations de la Commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 22 mars 2016, que la formation universitaire mise sur pied en partenariat avec l’UCL et la KUL pour toute personne souhaitant devenir ministre du culte islamique attire trop peu d’étudiants. La formation est destinée aux futurs imams, aux ministres du culte islamique en général, conseillers islamiques, prédicateurs, théologiens… et elle comporte deux volets, civil et théologique. Lancée pour cette rentrée académique, elle a attiré cinq étudiants néerlandophones et… pas un seul étudiant francophone, a exposé le ministre Van Quickenborne, qui a ajouté « qu’on ne sait même pas si ces cinq étudiants vont aller jusqu’au bout du cursus. » Le ministre va rencontrer le pouvoir organisateur « pour voir si cela a un sens », mais il a ajouté que « le but reste d’avoir une telle formation. »

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