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Philippe Geluck au «Soir»: «Le Chat était en surpoids sur les Champs-Elysées»

Des tonnes de Chat déambulent sur la plus belle avenue du monde. L’événement porte la griffe de Philippe Geluck, le sale gosse de l’art moderne, dont les bronzes-farces veulent rendre le sourire à la culture au cœur de Paris.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 5 min

De son vivant, le général De Gaulle affirmait avoir Tintin pour seul rival international. Un demi-siècle après la mort du premier cité, un autre mythe populaire de la bande dessinée belge fait de l’ombre à sa statue, sur les Champs-Elysées. Vingt bronzes-gags du Chat s’exposent, du 26 mars au 9 juin, pour questionner le monde et la folie des hommes. Ces monuments grinçants de deux mètres de haut ont été dessinés et fondus en Belgique, avant d’être acheminés jusqu’à Paris en convoi exceptionnel pour se payer la tête de l’art officiel.

Après avoir revisité la Vénus de Milo et le Manneken-Pis, Philippe Geluck pratique l’art majeur de la sculpture pour stimuler, à l’air libre, les esprits farceurs, et retrouver le goût du rire après un an de pandémie. L’artiste nous confie tout de cette aventure artistique dans un Paris à nouveau confiné, où « vivre à demi vaut mieux que mourir tout à fait ».

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