Accueil Opinions Cartes blanches

Carte blanche: Non à un aménagement du territoire dicté par une logique de profit!

Le réseau Occupons le Terrain veut faire entendre les citoyens et citoyennes soucieux de la défense des milieux de vie ruraux face à l’urbanisation galopante.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Qu’y a-t-il de commun entre un poulailler industriel en Ardennes, une ligne à très haute tension dans le Hainaut, un centre commercial à Namur, une friche bruxelloise en voie d’urbanisation, un zoning industriel aux portes d’Arlon, une extension d’aéroport sur les hauteurs de Liège et des lotissements de quatre-façades aux quatre coins de la Wallonie ?

Réponse : tous ces projets d’aménagement tentent de grappiller de nouveaux espaces au nom d’un modèle de développement économique centré sur l’exploitation effrénée des ressources. Avec un impact ravageur sur les territoires concernés : bétonnage, artificialisation des sols, pollutions en tout genre, étranglement financier du monde paysan et accentuation des fractures sociales dans un cadre de vie dévasté.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Marlier Jacques, lundi 29 mars 2021, 0:35

    Cet article me fait revenir à une question que j'ai posée à déjà trois ministres wallons sans obtenir le moindre engagement d'action de leur part. Deux émissions "Investigation" de la RTBF ont été consacrées ces tout derniers mois l'une à la chasse, l'autre à la frite industrielle. Les deux fois, les journalistes ont signalé que c'était en vain qu'ils avaient demandé au Ministre wallon responsable de la chasse et de l'industrie son avis, ainsi que les mesures qu'il comptait prendre à propos des graves soupçons de manoeuvres et agissements douteux qu'ils avaient découverts dans ces deux domaines relevant spécifiquement de sa compétence. Les trois ministres que j'ai contactés, soit ne m'ont pas répondu, soit m'ont répondu pour aussitôt botter en touche sous le prétexte que ce n'était pas de leur compétence. Selon moi, ils laissent ainsi croire qu'ils peuvent ou doivent couvrir des comportements à première vue illicites. Je suis personnellement persuadé que la déontologie ministérielle leur impose au contraire de demander, puis si nécessaire d'exiger, que le ministre responsable rassure la population sur le suivi des accusations. Que ce ministre refuse une interview, je peux à la rigueur le comprendre (il faut bien avouer que certains journalistes sont parfois "lourds"), mais un communiqué de presse précis me paraît indispensable pour lever toute possibilité de suspicion d'une quelconque collusion entre le gouvernement wallon et certains milieux (apparemment) douteux. Je n'accuse évidemment aucun ministre d'une quelconque volonté délibérée de nuire: au contraire, je les pousse à démontrer leur parfaite bonne foi pour le bien de l'ensemble de la classe politique, trop vite et trop facilement accusée de tous les maux. Je remercie d'ailleurs et chaleureusement le Ministre Clarinval du gouvernement fédéral d'avoir, quant à lui, eu le courage de demander une enquête au sujet de la légalité de certains contrats conclus entre industriels de la frite et fermiers. Certains de ces contrats semblent en effet contenir des clauses à tout le moins léonines au préjudice des fermiers et, à travers eux, au préjudice de l'environnement et de l'ensemble donc de la population. J'autorise évidemment Le Soir à utiliser mes données.

  • Posté par Marlier Jacques, lundi 29 mars 2021, 0:45

    Le hasard me fait découvrir une autre Carte blanche dans le même numéro du Soir mais portant cette fois sur une autre apparente dérive de la politique industrielle wallonne, à savoir: Carte blanche sur les 6 ans de guerre au Yémen: «La duplicité wallonne n’a que trop duré» La Belgique ne remet toujours pas en question la politique industrielle wallonne en matière d’armement et continue d’exporter des armes vers l’Arabie saoudite, qui est à la tête d’une coalition responsable de crimes de guerre au Yémen.

Aussi en Cartes blanches

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs