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Arora Akanksha, l’employée de l’ONU qui conteste la réélection du secrétaire général

A 34 ans, cette Canadienne d’origine indienne totalement inconnue est candidate au poste de secrétaire général de l’ONU, contre António Guterres, l’actuel détenteur du poste. Ses chances sont cependant très faibles, voire inexistantes…

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 5 min

Elle n’a que 34 ans, aucune expérience du pouvoir et encore moins de soutiens politiques dans le pari fou qu’elle s’est lancé : Arora Akanksha, Canadienne d’origine indienne et experte financière du PNUD, brigue le siège de secrétaire général de l’ONU. Elle est la seule à avoir osé contester la réélection très probable de l’actuel détenteur du poste, António Guterres, dont le mandat sera remis en jeu en décembre prochain, pour une durée de cinq ans à compter du 1er janvier 2022. Elle est également la première de la génération Y (les « milléniaux » nés entre le début des années 80 et la fin des années 90) à briguer de telles responsabilités, et elle serait la première femme à diriger l’ONU en 76 ans d’existence de l’organisation.

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3 Commentaires

  • Posté par Juramie Monique, vendredi 26 mars 2021, 19:44

    guetteres a fait un merveilleux travail

  • Posté par Andre Georges-marc, vendredi 26 mars 2021, 15:08

    J'ai eu l'honneur de travailler directement et même sur place avec Antonio Guterres dans le contexte d'un pays en guerre (Burundi). L'homme possède l'intelligence, les connaissances, la diplomatie pour gérer les crises auxquelles le monde doit faire face. Quelque soient les qualités des personnes qui se présentent face à lui, elles n'ont à ce jour rien démontré qui soit à la hauteur de ce qu'il a réalisé.

  • Posté par Andre Georges-marc, vendredi 26 mars 2021, 18:59

    Quelques soient les qualités des personnes qui se présentent face à lui, elles n'ont à ce jour rien démontré qui soit à la hauteur de ce qu'il a réalisé. Effectivement, le premier de ses challenges consiste à réformer l'Institution, tâche difficile, ingrate et invisible de l'extérieur. D'autre part, lorsque Trump dictait la politique des Etats-Unis, les Nations-Unies se sont trouvées dans une position extrêmement délicate obligeant son Secrétaire général à adopter une position malheureusement plus discrète.

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