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Commerces ouverts sur rendez-vous: un week-end «frileux», voire «désastreux»

Les commerces non essentiels accusent des pertes conséquentes au terme de ce week-end, selon les fédérations. Le consommateur ne s’y retrouverait plus. Mais il faut encore attendre un peu pour en avoir le cœur net.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 4 min

Un « troisième lockdown inconsidéré » et une catastrophe économique due à « l’impéritie des pouvoirs publics ». Dominique Michel, le CEO de la Fédération belge des commerces et des services (Comeos), ne décolère pas. « Ce premier week-end liant le commerce non essentiel à la prise de rendez-vous est désastreux. De – 60 à – 80 % de chiffre d’affaires… ». Pour Pierre-Frédéric Nyst, le président de l’Union des classes moyennes (UCM), « certains s’en sortent, mais globalement, c’est assez frileux ».

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12 Commentaires

  • Posté par noel lelon, lundi 29 mars 2021, 10:54

    Bin oui, les gens vont au nécessaire. C’est le bon reflexe de leur part. Non ? Regardez le chiffre d’affaire de plusieurs activités économiques depuis un an. C'est la loi du marché. Celle qui permet à n’importe qui de vendre n’importe quoi le plus cher possible. Vous vous souvenez, c’est la même loi du marché qui autorisait à vendre les masques et autres gels hydroalcooliques à des prix exorbitants en début de pandémie. C’est rassurant tout de même de constater que le client fait la différence entre le nécessaire et le superflu. Non ?

  • Posté par MAKA ZOE, lundi 29 mars 2021, 8:50

    Bien vu par le gouvernement : mesure doublement efficace qui 1) entrave fermement la liberté de commerce et limite de facto les interactions sociales (goal1) tout en faisant l'économie de devoir indemniser les commerçants puisqu'ils restent ouverts (goal2). Quelle hypocrisie !!! Le problème n'est pas de savoir s'il faut restreindre ou pas les contacts, il FAUT restreindre et il faut le faire maintenant. Le problème est de savoir QUI doit payer les pots cassés. Comeos devrait demander le juste prix des dégâts causés, c'est un principe fondamental de notre organisation sociale. On casse, on indemnise. L'Etat doit compenser à plus juste hauteur les pertes financières engendrées par ses décisions, sans oublier les artistes et tout le monde culturel. Mais cela impliquerait de revoir la hauteur de ses financements et donc les impôts. Là, on pourrait parler de SOLIDARITE et d'une équipe de 11.000.000. Mais politiquement, le message est insoutenable. Alors le gouvernement préfère sacrifier ce qu'il peut sacrifier, sous couvert des comités d'experts. Tout ceci n'est qu'un jeu de dupe : quoi qu'il en soit, il faudra tôt où tard que le citoyen lambda passe à la "caisse".

  • Posté par Possen Victor, mardi 30 mars 2021, 19:13

    Envoyez la note au covid, le responsable de ces dégâts.

  • Posté par Bastin Salvo, dimanche 28 mars 2021, 20:42

    Et pendant ce temps là les espagnols sont libres et peuvent même participer à des concerts de plus de 500 personnes, ce n'est plus le covid qui est à craindre mais bien sa nouvelle religion le "covidisme"!!!PS les israéliens maxi vaccinés n'arrête pas de publié des tweets dénoncent la dictature mise en place chez eux en ce moment, mais ça bien-sûr ça ne fait pas une ligne chez nos médias !

  • Posté par Juramie Monique, dimanche 28 mars 2021, 19:46

    suis d"accord avec coméos se se sont des régles d'une ineptie folle et surtout la fermeture des coiffeurs

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