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Comment mettre à l’arrêt un pays à l’arrêt?

Une grève par temps de pandémie… Nous allons observer si et comment une coronagrève peut peser sur le pouvoir politique et patronal.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Une grève par temps de pandémie, quasi au jour 1 du troisième confinement, voilà qui suscite d’abord et avant tout de la curiosité. Mais comment donc mettre à l’arrêt un pays à l’arrêt ? Comment appeler des gens qui n’en peuvent plus d’avoir arrêté le travail, ou de ne plus travailler qu’à moitié ou par intermittence, à faire une pause sociale et solidaire ?

Ce sont les premières questions que pose le mouvement syndical de ce lundi : quel succès aura cette grève si particulière et comment les syndicats et les patrons vont-ils en mesurer les effets ? Comment imaginer des trains, bus, métros et trams à l’arrêt alors qu’il n’y a plus école, de travail au bureau et de shopping, dans un espace-temps qui ressemble au mieux à une troisième semaine de vacances de Pâques, au pire à des mois de « journées de grève sans fin » ?

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7 Commentaires

  • Posté par Jean-Marie Werts, lundi 29 mars 2021, 23:40

    Il faut revoir les bas salaires là OK travailler durement pour même pas 11€ de l'heure brut c'est de l'exploitation, pour le reste cette grève est purement politique. Que l'on paye certains patrons à ce prix là, les cadres des syndicats, les politiciens et on verra s'ils feront encore la file pour se planquer.

  • Posté par ICHEC BIB, lundi 29 mars 2021, 21:08

    Arrêtez ces généralisations affligeantes. La grande majorité des entreprises travaillent en équipe, main dans la main, avec ouvriers, employés, cadres et dirigeants pour gagner les combats compliqués que nous avons à mener. Alors nous imposer une grève par solidarité parce que quelques actionnaires qui ont misé sur des valeurs pharmaceutiques, e-commerce ou grande distribution se sont régalés sur cette partie là de leurs participations, la grande majorité des entreprises surnagent périlleusement. Une grève n'aide sûrement pas. A noter qu'ironiquement un jour de travail c'est 0,4% d'une année de travail, donc si cette flexibilité existait avant la grève, maintenant ....

  • Posté par Kabbedijk Irène, lundi 29 mars 2021, 15:01

    "On aura besoin d’intelligence collective pour l’après-covid, pas de schismes sociaux." Mais les schismes sociaux existent déjà, empirent au fil du temps et ne se résorberont que si FEB, VOKA et autres nantis prêtent enfin un peu plus d'attention aux travailleurs et un peu moins aux sacro-saints actionnaires. Il suffit de comparer le pourcentage de l'aumôme salariale et celui de l'augmentation des dividendes pour comprendre la colère.

  • Posté par Legarou Marcel, lundi 29 mars 2021, 20:00

    100 % d'accord. Le schisme ne date pas du covid, qui a seulement aidé à bien le mettre en lumière. Avec des patrons planqués dans leurs villas de vacances à l'île de Ré ou chez Lippens, avec piscine et internet, et qui palpent comme d'hab bonus et augmentations plantureuses, et puis les ploucs qu'on pousse encore et toujours en première ligne, souvent au mépris des règles édictées, et qui reçoivent au mieux les félicitations du jury, sans doute pour leur solidarité et leur sens du compromis, du devoir ( flonflon brabançonne) , entre autres. Depuis 3à ans que ça dure, certains finiront peut-être par comprendre

  • Posté par SCHUTZ eric, lundi 29 mars 2021, 15:10

    On ne peut que vous donner raison à 1000% et j' ajouterai que covid ou pas la financiarisation de l' économie nous poussent vers une plus grande et malheureusement révolte sociale que le monde de l' entreprise ne mesure pas encore .

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