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Au fédéral, tout le monde devra se mouiller pour le climat

Le climat est une politique transversale qui concerne tous les départements. Le gouvernement fédéral met en place un système qui obligera chaque ministre à faire sa part du job.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’est un sérieux tour de vis que le gouvernement fédéral s’apprête à s’appliquer à lui-même en matière de politique climatique. Ce vendredi, l’exécutif a approuvé une note de la ministre de l’Environnement Zakia Khattabi (Ecolo) visant à imposer à chaque département une feuille de route, un calendrier et un monitoring régulier en matière de réduction des émissions de CO2. Si elle est compétente en matière d’environnement et de climat, Khattabi l’a plusieurs fois répété : elle ne dispose pas des leviers pour la mise en œuvre des politiques et mesures qui permettront à la Belgique d’atteindre ses objectifs. Celles-ci sont chez ses collègues des finances, de la mobilité, du budget, de l’agriculture, des bâtiments publics, de l’énergie, de l’économie… Comme pour les objectifs de développement durable, c’est à chacun de ses collègues d’intégrer la priorité climatique dans ses propres actions. Ce que – l’expérience l’a prouvé – peu font en réalité.

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25 Commentaires

  • Posté par Courtois Christophe, samedi 3 avril 2021, 12:43

    Les politiciens ne sont que les reflets du panel citoyen. Il me suffit de lire ces commentaires affligeants pour avoir la certitude qu'aucune mesure réellement efficace ne sera prise pour contenir la crise climatique dans ce pays. Les gens seraient plus prompts à agir si eux ou leurs proches venaient à tomber malade, à manquer d'eau, à avoir faim ou crever de chaud. Le COVID a donné au gouvernement les moyens d'agir de concert dans cette crise, et ça marche. Il n'y a pas de raison que ça ne puisse pas marcher pour la crise climatique sauf que personne ne veut troquer son 4x4 contre un VTT, rouler à 100km/hrs au lieu de 120, payer l'énergie plus cher, réduire sa consigne de chauffage de 3° et mettre un pull à la maison en hiver, boycotter les produits chinois, aller à pied dans les fermes voisines acheter des produits bio locaux, réduire fortement sa consommation électrique pour se débarrasser des centrales nucléaires et éviter d'avoir des éoliennes partout, manger moins de viande, ne plus prendre l'avion pour un mini-trip à Venise parce que le ticket n'est qu'à 30Euros. Il est temps de montrer le bon exemple, de revenir en arrière après avoir proposer le modèle économique actuel au monde entier !

  • Posté par lamine jenny, samedi 3 avril 2021, 12:04

    Les politicien(nes) devraient regarder dans leur assiette et non dans celle des autres: monsieur gilkinet ( écolo evidemment) fait rouler un bus scolaire pour le ramassage des élèves alors que les écoles sont fermées, pour les gardiennes il n'y avait pas d'enfants inscrits , le bus à roulé 2 HEURES par jour entièrement vidé???

  • Posté par durand Marc, samedi 3 avril 2021, 9:55

    Le réchauffement climatique c est la même chose que le covid. Des simulations bidons faites par des soi disants experts militants avec des algorithmes et modeles prenant des hypothèses extrêmes. J espère que le délire du Covid nous apprendra à nous méfier du délire climatique

  • Posté par Lambert Louis, samedi 3 avril 2021, 13:04

    Tout-à-fait d'accord. Le Covid est quelque chose de relativement simple (en tous cas plus simple que le climat) et que voit-on: il n'y a pas deux "experts" qui disent la même chose et quand on prend les experts un par un, leur avis change tous les mois. Comment voulez-vous qu'on fasse confiance aux "experts" du climat ?

  • Posté par D Marc, samedi 3 avril 2021, 8:31

    Aucun problème, nous pourrons toujours acheter des droits à polluer en cas de besoin. Celà coûtera moins cher et est plus sûr que mettre en oeuvre des plans utopiques. Exemple d'utopie? Interdire les véhicules à combustion. La production d'électricité et les réseaux sont incapables de rencontrer un tel objectif. Un objectif "adouci" risque d'être pire que la situation actuelle. Exclure de l'objectif le transport des marchandises ou autoriser les véhicules hybrides, plus polluant que les véhicules à combustion, comme le montrent les dernières études publiées.

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