Action symbolique samedi à Bruxelles des employés de Pimkie, en faillite

"Les employés ont pu partager un peu leur déception, leur tristesse mais aussi leur colère, au travers de cette action samedi", a déclaré Olivier Lecomte, secrétaire permanent CGSLB. "Ils ont voulu attirer l'attention sur la pratique de la direction de Pimkie, qui a fait aveu de faillite et a totalement démissionné de ses obligations en ne donnant aucune réponse à leurs demandes, à leurs interrogations. On se demande comment c'est possible de la part d'une entreprise qui emploie 130 travailleurs et qui dépend d'une multinationale", a réagi le délégué syndical.

"Maintenant notre interlocuteur est le curateur, qui va opérer les licenciements. Pour un repreneur, on ne se fait pas d'illusion", a ajouté Olivier Lecomte.

L'annonce de la faillite de Pimkie a fait l'effet d'une bombe, selon les syndicats, car les salariés n'avaient jamais eu d'écho sur l'imminence d'une fermeture. La santé financière de la chaîne de prêt-à-porter était néanmoins fragile. Trente-cinq magasins avaient déjà mis la clé sous porte il y a quelques années. L'impact financier de la crise du coronavirus aura été le coup de grâce.

Pimkie appartient à la famille française Mulliez qui détient notamment Krëfel, Auchan et Decathlon.

 
 
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