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Les bonnes feuilles du livre «Le clan Reynders»: «Tu savais que c’est interdit, hein!?»

Le journaliste Philippe Engels publie ce mercredi « Le clan Reynders », fruit d’une enquête de cinq ans dans le sillage de l’ex-bras droit de l’ancien vice-Premier libéral, Jean-Claude Fontinoy. Extrait.

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Temps de lecture: 4 min

Quelques jours avant les élections fédérales du 24 mai 2014, Jean-Claude Fontinoy est pressé. « Didier » doit gagner. Il le fait savoir à quelques hommes venus en renfort de la province de Namur. Quand ceux-ci arrivent à Bruxelles, Didier Reynders est là. En image, dans le coffre de la BMW, plié en centaines de flyers. Le vice-Premier ministre libéral sourit de toutes ses dents. Il se présente aux électeurs pour un sixième mandat consécutif de député. Il a en tête une coalition inédite, impensable jusqu’alors, avec les nationalistes flamands. Pour beaucoup de francophones, le loup flamand entre dans la bergerie belge. Mais dans la tête féconde de Didier Reynders, sans doute, il y a déjà la Commission européenne. Son plan d’évacuation.

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6 Commentaires

  • Posté par Haegelsteen Philippe, mercredi 7 avril 2021, 8:24

    La corruption est le plus grand danger qui menace nos démocratie. On devrait tous se réjouir que des journalistes mènent des enquêtes quand il y a des soupçons, pour autant que cela ne soit pas politiquement orienté. On peut leur reconnaître ce mérite et les y encourager. L'arbitrage sera exercé par la justice si il s'agit de diffamation.

  • Posté par Andre Georges-marc, mardi 6 avril 2021, 17:13

    Il ne s'agit pas d'un procès car face à l'accusation il manque la défense, un juge et la possibilité de recours. Ce "journaliste" lance purement et simplement en pâture au public des accusations contestables. Premier exemple, des photos du coffre d'une voiture qui contient des t-shirts et ce qui est possiblement du matériel électoral; des photos ne constituent pas une preuve car il peut s'agir de montages (aucune preuve de date, les plaques floutées pour l'occasion peuvent être fabriquées chez le premier Mister Minute du coin, l'endroit où ces photos sont prises est parfaitement anonyme, des BMW de ce modèle il en existe des milliers, etc...). Bref, si même nous devons nous montrer critiques vis à vis du pouvoir et de ceux qui l'entourent, de telles accusations doivent être soumises à la justice et nous devons faire confiance aux tribunaux pour porter un jugement si jugement il doit y avoir. Un "journaliste" qui écrit un livre, c'est très bien, mais son livre est peut être un roman et il peut écrire tout et son contraire sans que nous disposions des éléments à charge et/ou à décharge. A première vue, ce type de publication risque de rapporter quelques sous à son auteur, mais, plus grave, cela va servir les partis d'extrême gauche et d'extrême droite qui s'attaquent de façon populiste à notre démocratie. Il faut regretter que "Le Soir" se permette de mettre en exergue ce type de livre polémique et volontairement destructeur.

  • Posté par Lombard Fernande, mardi 6 avril 2021, 21:41

    espérer voir la justice liégeoise faire la clarté dans la famille de Didier restera un exercice de voltige. Rappelons nous que la sœur de Didier Reynders est procureur du Roi à Liège et que son épouse Bernadette est conseiller à la Cour d'appel de Liège...

  • Posté par Deckers Björn, mardi 6 avril 2021, 18:55

    Attendons voir, mais cela fait un moment qu'il y a une odeur de souffre derrière le duo Reynders - Fontinoy et il n'y a pas de fumée sans feu. C'est évidemment à la justice de dire le vrai du faux au final, mais condamner le journalisme d'investigation n'est pas très malin. Des scandales révélés par l'ICIJ au Vif Express qui fait éclater le scandale de Publifin et j'en passe, le journalisme d'investigation est un pilier de la démocratie. Garder vos réflexes militants pour des causes plus justes, s'il s'en trouve à défendre au MR!!!

  • Posté par codejon jose, mardi 6 avril 2021, 18:06

    Voila le travail de la défense est fait .Comme tout défenseur ,tous les moyens sont bons pour dénigrer et semer la confusion et faire passer l'accuse pour une victime , on le croit ou pas .Pour moi je crois l'auteur du livre , beaucoup de politiciens font faire leur publicité électorale par des membres de leur service pendant les heures de travail .C'est déjà arrive maintes fois .

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