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Main tendue à Erdogan sur fond de critique des violations des droits fondamentaux

En visite de travail à Ankara, les présidents de la Commission et du Conseil européen ont rappelé au président Erdogan l’importance du respect de l’Etat de droit et des libertés fondamentales pour l’Union Européenne.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

Ursula von der Leyen et Charles Michel, les présidents de la Commission et du Conseil européen, ont fait part au président turc Erdogan de leurs « vives préoccupations » quant aux « derniers développements » observés en Turquie en matière de respect de l’Etat de droit et des droits fondamentaux, a indiqué mardi l’ex-Premier ministre belge, à l’issue d’un entretien trilatéral puis d’un déjeuner de travail avec leur homologue turc à Ankara. Les présidents des institutions européennes pointent les atteintes à la liberté d’expression, le ciblage de partis politiques et de médias, ainsi que le retrait décidé par la Turquie de la Convention d’Istanbul, un instrument contraignant de protection des droits des femmes. « Le respect de l’Etat de droit et des libertés fondamentales ne sont pas négociables. C’est une priorité absolue.

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7 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, mercredi 7 avril 2021, 15:59

    Les "droits fondamentaux" ne sont pas les mêmes partout sur notre petite planète. Et s'il existe des vies intelligentes ailleurs, il y a gros à parier que ces droits y seront aussi différents des nôtres. Sommes-nous vraiment certains d'être les seuls à détenir la vérité universelle et absolue?

  • Posté par Nicolay J, mercredi 7 avril 2021, 12:03

    Quelle honte de s'abaisser à ce point.

  • Posté par Racham John, mercredi 7 avril 2021, 9:45

    Pour les Pères de l’Europe (Schuman, Monnet, Adenauer, De Gasperi...) l’Europe en devenir ne serait pas un État-Nation étendu à l’échelle européenne, elle supposait : 1. une « conscience des affinités historiques » ; 2. « une volonté politique au service d’un même idéal humain ». Cet héritage commun a été consacré par le traité de Lisbonne qui mentionne « les héritages culturels, religieux et humanistes de l’Europe » comme source d’inspiration pour la construction européenne (préambule du TUE). La « Déclaration sur l’identité européenne » adoptée par les chefs d’État ou de gouvernement des Neuf à Copenhague le 14 décembre 1973 ne disait pas autre chose : « nécessités européennes fondamentales », « civilisation commune », « valeurs d’ordre juridique, politique et moral », « principes de la démocratie représentative, du règne de la loi... ». A une Europe clairement définie et délimitée par l’histoire et la civilisation, s’est progressivement substitué à partir des années 1980 et jusqu’à récemment une notion de l’Europe beaucoup plus abstraite et vague, et sans rivage. En vue de l’élargissement de l’Europe, en particulier pour le problème de la Turquie, dès lors qu’elle serait pleinement démocratisée et respectueuse des droits de l’homme, au nom de quoi alors lui refuser l’entrée ? Ainsi donc, le préambule du traité de Maastricht de 1992 ne souligne plus comme ciment de l’Europe que la démocratie, les droits de l’homme et l’État de droit. Et il n’est plus question d’une civilisation commune et d’une histoire partagée, qui marqueraient une spécificité européenne. Le problème est qu’il n’y a plus de définition limitative possible de l’Europe : reposant sur des valeurs abstraites, « civilisation », « patrimoine spirituel » : facteur structurant de l’Europe au Moyen-Âge, « principes de la démocratie » et « droits de l’homme ». C’est l’idée même d’une Europe ayant sa spécificité que l’on a remis ainsi en cause, en vue de l’élargissement à une Turquie qui serait démocratique et ….islamique aussi.

  • Posté par LIENARD NORBERT, mercredi 7 avril 2021, 9:23

    C est normal de le saluer à la musulmane ?qu on laisse ce fou où il est on n a pas besoin de lui

  • Posté par B Thomas, vendredi 9 avril 2021, 9:32

    Disons qu'en temps de COVID, c'est bien commode.

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