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Un soignant sur deux se dit fatigué et sous pression

L’infirmier et chercheur Arnaud Bruyneel (ULB) alerte contre la pénibilité du métier que la crise du covid a accentuée. Les infirmiers aux soins intensifs sont particulièrement exposés à l’épuisement, physiquement et psychiquement.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’est l’un des profils les plus recherchés, selon l’office de l’emploi wallon (Forem). Infirmier, un métier d’avenir ? Du nôtre assurément, la pénurie de soignants risquant un jour pas si lointain d’affecter la qualité des soins de santé en Belgique. Ils sont en effet nombreux à jeter l’éponge au bout de quelques années. Le manque de valorisation et la pénibilité du métier débouchent sur des arrêts maladie ou des reconversions de carrière. Un cercle vicieux infernal : ceux qui travaillent déjà dur sont amenés à mettre les bouchées doubles ou triples pour pallier les manques, risquant l’épuisement qui mettra ensuite d’autres collègues en difficulté.

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