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Désobéissance face aux mesures covid: le 1er mai est un acquis pour l’horeca

Si le secteur désobéit, ce sera à la date de référence citée par les politiques. Mais ce jour-là, plus question de se laisser faire.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Dans le secteur de l’horeca, la date du 1er mai résonne dans toutes les têtes, qu’on soit cafetier, restaurateur ou hôtelier. Un samedi férié : quoi de mieux pour relancer les affaires après des mois de disette ? A ce stade toutefois, cette échéance reste théorique. Elle est tributaire des courbes de l’épidémie et des décisions du prochain Codeco.

Des actes de désobéissance sont-ils envisagés avant cette Fête du travail très particulière ? Officiellement non, explique Luc Marchal, président de la Fédération horeca pour le Hainaut, qui souligne toutefois la détermination d’« un secteur qui en a ras le bol » et qui met la pression sur les politiques : « Nous disons à nos membres que la date du 1er mai doit être considérée comme un acquis. Elle a été citée par de nombreux responsables politiques. Les professionnels doivent donc se préparer en fonction de cela. »

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