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Un label «covid safe» pour sortir du yo-yo des fermetures

Dans une carte blanche que publie « Le Soir », Nathan Clumeck, Marius Gilbert et Leila Belkhir remettent en cause la stratégie belge de gestion de crise. Ils proposent un plan B, durable, pour contrer l’escalade de désobéissance.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 6 min

Il se passe quelque chose. Une sorte de momentum dans cette crise covid. Certainement pas le premier, sans doute pas le dernier. Mais l’heure est assez grave pour que Nathan Clumeck, Marius Gilbert et Leila Belkhir se décident, durant le week-end, à prendre la plume. Et à cosigner une carte blanche où ils remettent en cause la stratégie actuelle de gestion (lire ci-dessous).

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75 Commentaires

  • Posté par Mariscal Antoine, samedi 17 avril 2021, 14:41

    D'accord, tout ce que vous voulez, mais par pitié, n'appelez pas ça "covid safe" ! Je n'en peux plus d'entendre le nom (archi-moche, de surcroit) de cette fichue maladie dix fois par jour depuis un an...

  • Posté par noel lelon, mardi 13 avril 2021, 20:39

    Merci à ces trois experts pour leur contribution. Ces propos nuancés changent des propos extrémistes de ceux qui veulent tout vendre "coute que coute". Les nuances, notamment en matière de délais, ont été clairement présentées ; pas question de précipiter les choses et il faudra des contrôles serrés et des sanctions contre les infractions avérées. Mais, il faudra d'abord que les principaux intéressés lisent les consignes. Il faudra ensuite qu'ils les comprennent. Et au terme de ces deux premières étapes, il faudra qu'ils veuillent réellement les appliquer (nous avons tous vu le laxisme et la désinvolture quand il fallait pourtant appliquer les mesures de protection dans le courant de l'été 2020 ; ahurissant). Après le passage de ces trois filtres, je crains qu'il ne reste plus grand monde...

  • Posté par noel lelon, mardi 13 avril 2021, 20:28

    Ouverture des gargotes et des mastroquets "coute que coute" (sic). Quel genre de femmes et d'hommes sont-elles, sont-ils, donc qui veulent vendre leur camelote "coute que coute" ?! Le coût, ici, c'est la vie humaine ! Quel prix lui accordent-elles-ils ? Il faudra bien observer ceux qui, éventuellement, mettraient, ou essayeraient de mettre, leurs menaces de matamores à exécution. Ceux-là font bien peu de cas du client dont ils voudraient subordonner la santé (le bien le plus précieux) à leurs rêves mercantiles. Que faisaient et que feront-ils-elles de l'intérêt du client en temps normal avec un pareil état d'esprit ? Ces gens devront absolument être évités à l'avenir. Absolument. Pourquoi pas une application pour les recenser, ce serait une initiative de santé publique ?

  • Posté par Dorp L, mardi 13 avril 2021, 16:29

    A l'attention de ceux qui ne veulent pas croire aux risques élevés de contamination - Extrait à encadrer 3 fois : "Il y a aujourd’hui un large consensus pour reconnaître que la transmission aérogène par des patients porteurs de charges virales élevées est le mode majeur de transmission, et ce particulièrement dans des lieux non ou mal ventilés avec absence ou malposition d’un masque efficace. Ces personnes à charge virale élevée peuvent être asymptomatiques ou pré-symptomatiques ".

  • Posté par Robine Marta, mardi 13 avril 2021, 2:43

    Enfin une proposition intelligente !

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