Positif au covid et exclu de Monte-Carlo, Medvedev est maudit sur terre battue

Le n°2 est «out».
Le n°2 est «out». - D.R.

Coup de tonnerre sous le soleil retrouvé de Monte-Carlo : Daniil Medvedev (bye au premier tour en sa qualité de tête de série nº2) ne fait déjà plus partie du tournoi ! L’épée de Damoclès est tombée sur la tête du joueur russe dont le test au coronavirus, passé lundi, s’est révélé être positif ce mardi matin. « Daniil Medvedev a été retiré du tournoi de Monte-Carlo », précise à ce sujet le communiqué de l’ATP. « Il a été placé en isolation et continue d’être suivi par l’équipe médicale du tournoi. Il est remplacé dans le tableau par le lucky loser argentin Juan Ignacio Londero (94e mondial) ».

Un coup dur pour le tournoi, mais surtout pour le nº2 mondial qui tentait des… réconciliations avec cette terre battue qui ne lui a pas encore vraiment souri et qu’il avoue ne pas apprécier, ceci expliquant peut-être cela. Il faut savoir que le Russe n’a jamais gagné un seul match à Roland-Garros, en 4 participations, et que ça fait aussi désormais 7 Masters 1000 disputés sur cette surface (Monte-Carlo, Madrid et Rome, depuis 2017) où il n’a pas passé un tour ! Seuls Monte-Carlo 2019 (demi-finale) et Barcelone 2019 (finale) lui permettaient d’espérer des jours meilleurs. Mais ce ne sera pas pour cette édition sur le Rocher… « C’est une grosse déception de ne pas pouvoir jouer à Monte-Carlo », a-t-il réagi laconiquement. « Je me concentre désormais sur mon rétablissement et j’espère pouvoir revenir le plus rapidement sur le circuit, en bonne santé ! »

Il s’est entraîné avec Rafael Nadal dimanche…

Précision importante, Daniil Medvedev est résident monégasque et ne partageait donc pas la bulle sanitaire installée au sein de l’hôtel des joueurs à Monte-Carlo.

Il n’empêche, cette contamination, la première pour un joueur de ce rang en plein tournoi, doit donner des sueurs froides aux organisateurs. Dimanche, Medvedev s’était entraîné avec Rafael Nadal… C’est à l’issue de cet entraînement que le Russe avait déclaré tout « l’amour » qu’il portait à la terre battue. « Pour être franc, il n’y a rien que j’aime sur terre battue… Il y a toujours des faux rebonds, on est sale après avoir joué, je ne m’amuse pas sur cette surface… »

Et ce n’est donc pas cette semaine qu’il va y retrouver du plaisir.

 
 
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