Maxime Daye, bourgmestre de Braine-le-Comte: «Il y a un ras-le-bol»

Maxime Daye, bourgmestre de Braine-le-Comte: «Il y a un ras-le-bol»

Le bourgmestre de Braine-le-Comte, Maxime Daye (MR) – par ailleurs président de l’Union des Villes et Communes de Wallonie – était l’invité de BelRTL ce vendredi matin. Il est revenu sur les décisions prises par le Comité de concertation et les difficultés qui s’annoncent. « Il y a un ras-le-bol chez les bourgmestres qui gèrent la crise depuis plus d’un an. Les dernières décisions ont été vécues plus difficilement », a souligné le libéral. « Tout le monde est mal à l’aise avec les mesures. Les bourgmestres sont au plus proches de la population et des secteurs. Et les gens en ont ras le bol. On doit faire remonter ce message. »

Les bourgmestres vont-ils dès lors fermer les yeux, sur des actes de désobéissance civile ? Pour Maxime Daye, si les bourgmestres sont légalistes, ils doivent également garantir la quiétude sur leur territoire et « tout mettre en œuvre pour que ça ne dégénère pas ». Et le report de l’ouverture de l’horeca ne va pas les aider dans cette tâche. « Les jeunes ont besoin de se retrouver, les cafetiers doivent écouler leur stock. On leur avait promis une ouverture le 1er mai. Cet espoir envolé crée de la frustration. »

Enfin, le président de l’Union des Villes et Communes de Wallonie a regretté le peu de concertation que les bourgmestres ont avec le niveau fédéral, trop peu à l’écoute des réalités du terrain.

 
 
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