Accueil Monde Union européenne

La charge administrative pèse sur la stratégie de relance européenne

Des centaines de pages de détails à rendre pour obtenir des montants finalement assez maigres. La bureaucratie du plan de relance européen provoque pas mal de retards…

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Les Irlandais ont dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, vendredi lors d’une discussion entre ministres européens des finances sur les plans nationaux de reprise post covid-19. Alors que la date butoir pour rendre une version finale pour approbation approche, certains ont déjà dit que l’objectif ne leur semblait plus réaliste.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par Verspeeten Patrick, mardi 20 avril 2021, 12:47

    Après cette dernière farce a la sauce UE même un psychiatre chevroné renoncerait à faire un diagnostique ( il est déjà connu ils sont fous ) au secours !!! Peuples européens en danger cherche dirigeants de bons sens soucieux de l!'intérêt réel de ces citoyens) Ce plan est une absurdité à ranger au rayon farce et attrapes.

  • Posté par Noterdaem Raymond, samedi 17 avril 2021, 10:50

    Cette arnaque financière (devoir emprunter plus de 8 milliards pour "recevoir" moins de 6) est un avant-goût, conçu par la Commission européenne (non démocratique !), pour préparer les Etats membres à devoir soumettre leurs investissements publics aux règles édictées par l'Union européenne ("transition écologique", "vivre-ensemble", "économie du futur"). Le coût administratif (plan détaillés à rédiger, contrôles permanents à respecter, risques de pénalités à subir) de ce soi-disant "subside" de 5,9 milliards est aberrant. Il aurait mieux valu pour la Belgique de lancer un emprunt de relance national de 6 milliards réservés aux épargnants belges. Nous serions libres de l'utiliser en fonction de nos priorités et on aurait éviter de devoir participer pour plus de 8 milliards à l'emprunt de 386 milliards non provisionné par le budget européen. Il est vrai qu'on aurait dû concéder un intérêt de +/- 1,5 % (versés aux épargnants-consommateurs belges). Allo ? Karlsruhe, qu'en pensez-vous ?

  • Posté par LIENARD NORBERT, vendredi 16 avril 2021, 22:46

    Remplir des feuilles,faire des dossiers qu on trimballent d un bureau à l autre,parfois même d une ville à l autre ,ça ils savent bien faire,pour le reste ça bloque

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs