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Le marché fermé, mais juteux, des déchets hospitaliers

Aujourd’hui, en Belgique, les déchets hospitaliers les plus à risque sont incinérés. Pourtant, des solutions plus écologiques et plus économiques existent. Sur le terrain, comme dans les travées parlementaires, les lignes bougent et pourraient révolutionner un secteur où, côté francophone, deux acteurs privés et une intercommunale ont la mainmise sur le marché.

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Temps de lecture: 11 min

Sur les routes de Belœil, petite commune wallonne entre Mons et Tournai, le ballet de camions est incessant. Chaque jour, ils sont environ 200 à fendre le bitume de cette commune hennuyère, au milieu des champs de pommes de terre et des éoliennes. Leur destination : l’incinérateur de Thumaide, géré par l’intercommunale Ipalle qui représente 30 communes et plus de 400.000 habitants de Wallonie picarde et du Sud-Hainaut.

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2 Commentaires

  • Posté par stals jean, lundi 19 avril 2021, 13:21

    En marge de cet enquête signée Julien Bialas et un peu trop "brute de décoffrage" , à mon sens, en effet j'en arrive à ma question, plus pointue, que fait-on pratiquement et présentement, en Belgique et ailleurs dans le monde de ces milliards de seringues aussi bien celles qui servent à inoculer le vaccin anti covid que toutes les autres d'ailleurs produites elles aussi par milliard je suppose. Sépare-t-on le corps de la seringue de son l'aiguille avant la destruction définitive de ces seringues produite je le rappelle, par milliard...

  • Posté par Jean Nemmard, dimanche 18 avril 2021, 19:00

    Le peuple Belge est un peuple de mouton. Vive la république.

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