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Les marchés boursiers surévalués? Pourquoi il faut relativiser

Du vert, du vert et toujours vert. Les épidémiologistes n’attendent que ça ; pour les marchés financiers, c’est une routine depuis quelques mois. Trop belle pour être réelle ? Les mots « bulle », « surévaluation », voire même « krach » résonnent ici et là. Chez nous, les experts rassurent.

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Temps de lecture: 6 min

Ici, on n’aime pas trop les vagues, mais ce qu’on redoute avant tout, ce sont les bulles. Et depuis quelque temps, articles et études se multiplient pour mettre en garde sur la présence de celles-ci au sein des marchés d’actions. Avec les risques d’explosion qui leur sont inhérents et les effets néfastes pour tout le système économique qui suivraient. C’est l’inquiétude, pour ne citer qu’un exemple, de Jeremy Grantham, célèbre investisseur britannique, connu pour avoir prédit plusieurs grandes bulles par le passé et cité par Le Monde, qui explique : « Comme dans toutes les grandes bulles de l’histoire – et il n’y en a eu qu’une poignée –, la montée des prix s’auto-entretient et n’a plus grand-chose à voir avec la croissance, le PIB ou la productivité. On perd pied avec la réalité, on finit par acheter quelque chose seulement parce que son prix grimpe.

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2 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, mardi 20 avril 2021, 16:27

    ... ce QUI se passe autour de nous

  • Posté par Szabo Bertrand, mardi 20 avril 2021, 16:53

    Le blog Chroniques Grevisse, Les chroniques Jean-Christophe Pellat Je me demande ce qui se passe / ce qu'il se passe Norme et usage | 25 janvier 2019 | par Jean-Christophe Pellat Quelles subtilités de langage nous permettent de faire le bon choix ? Quand l’interrogation indirecte comporte une structure impersonnelle, on peut hésiter sur ce qui se passe avec celle-ci : la garder telle quelle (« ce qu’il se passe ») ou intégrer le sujet dans le relatif « qui » (« ce qui se passe ») ? Oralement, les deux structures sont très proches ; elles sont même identiques dans un niveau familier, où « il » est réduit à « i » : « ce qui se passe ». « Qui » est le sujet habituel d’une construction personnelle : « Prends ce QUI te plaît ». « ‘Qu’il’ apparaît dans le tour impersonnel », où « qu(e) est « tantôt complément d’un infinitif (…) : Nous ferons le chemin QU’il convient de parcourir’ (…) ; – tantôt sujet logique : ‘Il arrivera ce QU’il arrivera’ ». (« Bon usage », § 717 b 2°) (il arrivera cela). Le choix n’est pas totalement libre. « ‘Qu’il’ s’impose quand ce qui suit le verbe ne peut être analysé que comme sujet logique. ‘Je prendrai ce QU’il me plaira de prendre’ » (« ibidem »). Cependant, « quand le verbe impersonnel n’admet comme sujet logique qu’une proposition, ‘qui’ est préféré : ‘C’est ce QUI ressort de son exposé’ ». (« ibidem »). Cette grande complication, qui appelle une analyse linguistique subtile, explique que les auteurs hésitent entre les deux structures (exemples du « Bon usage ») : - Certains préfèrent « qu’il » : « Elle ne comprend pas ce qu’il lui arrive. » (L. Aragon) – « Tout ce qu’il vous reste à découvrir. » (G. Duhamel) - D’autres emploient « qui » : « Quoi qui arrivât dans sa vie. » (H. de Montherlant) – « Le peu de courage qui lui reste. » (R. Rolland) Au fond, le maintien de la structure impersonnelle avec « qu’il », quand c’est possible, est plus soigné que sa disparition avec « qui », car l’impersonnel avec « il » s’emploie aujourd’hui plutôt à l’écrit. À chacun de voir ce qu’il sent le mieux !

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